Les hommes chassent, les femmes pèchent.
N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant.
Le cheval apprend à se domestiquer dans un manège ; l'homme, c'est dans son ménage qu'il apprend.
Les hommes libres ne demandent pas la permission de porter les armes.
On fait sa première communion pour en finir avec la religion. On passe son bac pour en finir avec les études. On se marie pour en finir avec l'amour.
Il n'y a pas comme les femmes laides pour trouver les autres affreuses.
Les femmes cherchent l'homme de leur vie, mais parfois il ressemble à l'homme de leur mort, c'est le même, parfois.
Les grands hommes se lassent du contentement.
Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le coeur humain dissimule.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.
Plus que la pilule, ce qui a libéré les femmes c'est de ne plus avoir à dépendre financièrement des hommes.
Les hommes de grand talent qui meurent le même jour qu'un homme de génie n'ont vraiment pas de chance.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Les hommes devraient être comme des kleenex : doux, forts et jetables.
Le nombre d'homosexuels croît tellement que les femmes vont se jeter au cou du premier homme venu... J'aimerais, quand même, qu'elles se dépêchent !
Les hommes prudents savent toujours se faire un mérite des actes auxquels la nécessité les a contraints.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Il n'y a de bruyantes que les folles; les femmes sages ne font point de sensation.
Combat le diable avec cette chose que l'on appelle l'amour.
La plupart des hommes sont tellement personnels qu'au fond rien n'a d'intérêt à leurs yeux qu'eux-mêmes et exclusivement eux.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
J'ai compris que pour innover et progresser continuellement, j'avais besoin de me ressourcer au sein de ma famille et de mes amis.
Dans le besoin, le diable mange des mouches.
La prostitution marcherait moins bien si les hommes n'avaient pas besoin de se confier à tout prix.
Qui cède aux hommes n'est pas dénué de bon sens, car il en tire plus tard son profit.
Tous les malheurs des hommes viennent de leur haine d'être seuls.
La société n'est-elle pas autorisée à ne jamais souffrir dans son sein celui qui se déclare contre elle ? Et l'individu qui s'isole, peut-il lutter contre tous ?
Toute créature au monde meurt seule.
Qu'on ne mette pas la crainte chez l'homme, qu'on lui procure une vie au sein de la paix, et que l'on obtienne qu'il donne volontiers ce qu'on lui prenait en l'effrayant.
La plupart des femmes ont toujours assez d'esprit pour se tirer d'une situation difficile. Mieux vaudrait qu'elles aient eu celui de l'éviter.