Il est statistiquement impossible qu'une fille de 16 ans débranche son téléphone.
La bonne inspiration est le souffle de la vie qui ne se laisse rien dicter parce qu'elle ne lit pas et parce qu'elle précède tout texte. Souffle qui prendrait possession de soi en un lieu où la propriété ne serait [...] ► Lire la suite
Saisi, l'oeil fixé à travers les carreaux sur la basse Marne d'été aux berges surchargées de saucissonneurs à bouteille, de filles vautrées parmi les papiers gras, je ne trouvais rien à dire.
J'ai cherché à construire un appareil scientifique, permettant aux morts, si la chose est possible, d'entrer en relation avec nous. Si ce que nous appelons "personnalité" subsiste après la mort, si les êtres qui ont dépouillé la forme humaine ne [...] ► Lire la suite
Ce qu'il y a de triste avec les moyens de communication de masse, c'est qu'ils ne nous laissent plus le temps de communiquer avec nous-mêmes.
Je dis toujours: Je ne crois pas en Dieu; Je crois en Al Pacino. Et c'est vrai. Si jamais je reçois un appel téléphonique disant: Voulez-vous travailler avec Al Pacino? Je deviendrais fou.
Il faut débarrasser la musique de tout appareil scientifique. La musique doit humblement chercher à faire plaisir ; il y a peut-être une grande beauté possible dans ces limites. L'extrême complication est le contraire de l'art.
Le long et le profond, le précis et le rare sont les ennemis désignés de la communication audiovisuelle.
L'homme naît tout prêt pour la douleur, avec un appareil héréditaire de transformation et de résistance, dont la pièce majeure est la joie.
C'est sous le voile mobile des larmes que se dénude mieux le vrai visage de l'homme. Le rire est un masque fragile.