Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Comme les hommes, les femmes doivent tenter de réussir et si elles échouent, leur échec doit être un défi pour d'autres femmes.
Les femmes qui ont la beauté extérieure servent de modèle, celles qui n'ont que la beauté intérieure servent d'exemples.
Étéocle : La discipline est la mère du succès qui sauve, femme. Le choeur : C'est juste ; mais le pouvoir des dieux est plus efficace encore.
La société des femmes est la source du bon usage.
Choisis en politique le bon ordre. Choisis en affaire l'efficacité. Choisis pour agir l'opportunité. Ne rivalise point : tu seras sans reproche.
T'as un vrai problème mon Julien. Ta mère a crevé quand t'étais gosse alors t'as jamais fini ton Œdipe. T'as jamais pu la baiser et t'as jamais pu tuer ton père. Et te voilà à 25 balais à quémander ta vie au lieu de la diriger !
Les hommes éveillés n'ont qu'un monde, mais les hommes endormis ont chacun leur monde.
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Je serai bientôt entre tes bras, où je te renouvellerai les serments que je t'ai faits de passer ma vie à t'adorer. Oui, mon amour, on ne saurait t'aimer plus tendrement que moi. Mon amour pour toi est porté à [...] ► Lire la suite
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
N'allez pas vers des hommes qui sont prêts à se suicider et tournent en rond à la recherche de normalité.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Les femmes se soucient toujours des choses que les hommes oublient. les hommes se soucient toujours des choses dont les femmes se souviennent.
Il n'est pas d'idéal auquel nous puissions nous sacrifier, car de tous nous connaissons les mensonges, nous qui ne savons point ce qu'est la vérité.
On nous a souvent dit que l'histoire est indifférente, mais nous avons toujours tendance à considérer sa ladrerie ou sa générosité comme faisant partie d'un plan préétabli ; nous n'écoutons jamais réellement...
Dieu est le poète et les hommes ne sont que les acteurs ; ces grandes pièces qui se jouent sur la terre ont été composées dans le ciel.
Quand j'ai tourné autour de la Terre dans un vaisseau spatial, j'ai vu pour la première fois à quel point notre planète est belle. Préservons et augmentons cette beauté sans la détruire !
Une femme qui cherche à plaire aux hommes bien souvent cherche à déplaire aux femmes.
C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre.
Les livres que j'ai lus sont ceux que j'ai connus et aimés quand j'étais jeune et auxquels je reviens comme vous le faites à de vieux amis.
Les fortunés et les orgueilleux s'étonnent de l'insolence du malheur humain et du fait qu'il ose se présenter devant eux en ayant, par l'aspect repoussant de sa misère, l'impudence de déranger leur sérénité et leur bonheur.
Les hommes font les lois, les femmes les abrogent.
Les hommes imparfaits n'ont pas le droit de juger les autres hommes imparfaits.
Au fond l'homme pratique est le véritable demi-dieu bourgeois, le remplaçant moderne du Saint des légendes. La plupart des statues contemporaines ont été dressées à des hommes pratiques par d'autres hommes pratiques très avisés et toujours levés de très bonne heure.
Je crois au Dieu qui a fait les hommes, et non au Dieu que les hommes ont fait.
Qu'une merveille soit méconnue, un trésor enfoui, ce n'est point cela qui est mélancolique. Mais une merveille qui est en train de disparaître !
Les femmes qui ont de la mémoire sont perdues.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
Dieu se manifeste toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l'homme confesse qu'il ne peut rien pour lui-même.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.