- Pourquoi il crie ? - Parce que c'est peut être à cause de lui qu'une femme est devenue colombienne.
Chaque homme, pour peu qu'il soit disert et qu'il aime les femmes, porte en lui ses mille et une nuits.
Qui m'aime ? C'est la question la plus importante de la vie d'une femme mais peut-être pas celle d'un homme ! De là vient tout le malheur... Une femme vit pour un homme, un homme vit pour lui.
Selon moi,il n'existe que deux professions absolument honorables: la littérature car elle soigne les esprits, et la médecine car elle soigne les corps.
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire ; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.
Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare pour une femme !
Mais toi, aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
De même que la médecine n'est d'aucun profit si elle ne chasse pas la souffrance du corps, la philosophie est inutile si elle ne chasse pas la souffrance de l'esprit.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
Je vais être jaloux de cette tour. Elle est plus célèbre que moi.
Il n'y a pas de bonheur parfait ! dit l'homme quand sa belle-mère mourut et qu'on lui présenta la note des pompes funèbres.
Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du coté de la guillotine, de la loi, du coté de l'armée, du coté de l'exploitation de l'homme et de la femme [...] â–º Lire la suite
C'est bien pour une femme d'en savoir beaucoup; mais je ne veux pas qu'elle ait ce désir choquant d'être apprise pour apprendre. Quand je pose une question à une femme, j'aime qu'elle fasse semblant d'ignorer ce qu'elle sait vraiment.
Si le monde tolère un malheur, n'est-ce pas pour le façonner à son usage, en tirer profit, le bâter, lui mettre un mors, une housse, le monter, en faire une joie ?
Une sainte peut tomber dans la boue et une prostituée monter dans la lumière, mais jamais ni l'une ni l'autre ne pourra devenir une honnête femme, - parce que l'effrayante vache aride qu'on appelle une honnête femme, et qui refusa [...] â–º Lire la suite
Je déteste les femmes qui croient pouvoir se permettre d'être laides parce qu'elles sont intelligentes.
La saison venue, la chenille tisse un cocon autour d'elle-même et elle devient cacahuète.
Mono, homo, recomposée, hermaphrodite, hydrocéphale... la famille n'est pas morte, elle est en pleine transmutation nucléaire.
Il faut penser aux jeunes adolescentes qui prennent exemple sur ces mannequins. Il y a un moment, faut arrêter (...) Je crois qu'il y a vraiment un 'holà' à mettre, parce que ça devient grave.
De même qu'il n'est pas juste de se suicider parce qu'on a la fièvre, de même, jusqu'au souffle, il ne faut jamais désespérer.
La discrétion a ses mérites, mais à trop forte dose elle peut être fatale.
Si tu aimes une fleur, ne l'arrache pas, parce que si tu l'arraches, elle meurt et elle cesse d'être ce que tu aimes. Si tu aimes une fleur, laisse-la aller. L'amour ce n'est pas de la possession. L'amour c'est de l'appréciation.
Un politicien ne peut faire carrière sans mémoire, car il doit se souvenir de toutes les promesses qu'il lui faut oublier.
Une femme ne doit pas être l'esclave des siens.
Tu ne connais pas le sens de la perte, parce qu'on ne peut le comprendre que lorsque l'on aime quelqu'un plus que soi-même.
Abstenez-vous de raconter à votre femme les infamies que vous ont faites les précédentes. Ce n'est pas la peine de lui donner des idées.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
L'horreur de l'homme pour la réalité lui a fait trouver ces trois échappatoires : l'ivresse, l'amour, le travail.
Celui qui cherche la vraie science doit la pêcher là où elle se trouve.