Il n'y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice.
Une vraie et réelle justice c'est d'être capable de condamner un(e) magistrat(e) qui use de faux à faire n'importe quoi.
La vérité est dure comme le diamant et fragile comme la fleur de pêcher.
Et pour s'affranchir de la tyrannie tout s'appelle vertu.
Coutume dure Vaut nature.
La justice est l'amour guidé par la lumière.
L'influence d'un livre ne dure guère plus longtemps que sa lecture.
Rien ne dure sauf les plaies secrètes qui vous guident ou vous égarent.
La blessure du verbe est pire que la blessure de l'épée.
Les mains d'un avocat sont toujours dans la poche de quelqu'un.
Qu'est ce que la justice ? La même chose pour tous ? Dieu nous donne à tous, également, la vie puis la mort. Le reste dépend des hommes et des circonstances.
L'argent ne représente qu'une nouvelle forme d'esclavage impersonnel à la place de l'ancien esclavage personnel.
Nous avons besoin de justice pour George Floyd.
Quand le chagrin est là, une journée dure autant que trois automnes.
Les conteurs d'histoires ressemblent aux gens qui vivent d'emprunt, leur crédit ne dure pas.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
Tant que la justice n'a pas tranché, cette folle du logis qu'est l'imagination doit rester dans son coin.
Un avocat et une roue de voiture doivent être graissés.
Le coeur a beau mentir, la blessure est au fond.
Il se passera du temps encore avant que la justice des hommes ait fait sa jonction avec la justice.
L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
La nuit dure longtemps mais le jour finit par arriver.
La loi est dure mais l'aigle ne chasse pas les mouches.
La société et même l'amitié de la plupart des hommes n'est qu'un commerce qui ne dure qu'autant que le besoin.
Il n'y a pas d'ordre véritable sans la justice ?
Spontanément, les enfants ne passent pas de la cour de récréation à la salle de classe.
L'amour c'est comme les roses, ça dure le temps d'un matin !
J'habite une blessure sacrée,J'habite des ancêtres imaginaires,J'habite un vouloir obscur,J'habite un long silence,J'habite un voyage de mille ans,J'habite une guerre de trois cent ans,J'habite un culte désaffecté.
Y a-t-il quelque part un ruisseau d'eau pure ? N'existe-t-il pas cet amour qui dure ? Le bonheur est-il bref comme un orage en ciel d'été ?
Qu'est-ce qu'un traitre ? Quelqu'un qui, de façon trop courtoise, vous fait quotidiennement la cour et que 'on s'obstine à ne pas écouter, les yeux ouverts.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] â–º Lire la suite