Un livre meurt quand le lecteur n'a pas à l'inventer à mesure qu'il le lit.
Un homme meurt quand il refuse de défendre ce qui est juste.
On roule ensemble, on meurt ensemble, bad boys pour la vie.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Je te noterai dans mon livre de mémoire.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
L'humour, le cinéma et la littérature sont là pour leur permettre de digérer et de gouverner ces penchants inconscients.
Il y a deux choses insupportables dans la littérature : ce sont les récits de rêves et les relations sexuelles prolongées.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
Sans liberté, pas d'art; l'art ne vit que des contraintes qu'il s'impose et meurt de tous les autres.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
On ne meurt pas. La mort, c'est encore de la vie couvée.
L'art naît de contraintes, vit de luttes et meurt de liberté.
On ne meurt pas de vieillesse, on vieillit de mourir.
Les lois de l'espace scénique sont différentes de celles de la littérature, mais l'enjeu reste toujours de faire passer le plus possible de littérature sur l'espace scénique.
L'apparente immobilité d'un livre nous leurre : chaque livre est aussi la somme des malentendus dont il est l'occasion.
Un livre n'est pas fait pour être lu, il est fait pour être là.
Chercherai-je un autre juge qu'Allah, alors que c'est Lui qui a fait descendre vers vous ce Livre bien exposé? Ceux auxquels Nous avons donné le Livre savent qu'il est descendu avec la vérité venant de ton Seigneur. Ne sois donc [...] ► Lire la suite
Que de chefs-d'oeuvre gagnent, en vérité, à ne pas être lus. D'où cette passion aveugle que vouent à la littérature ceux qui ne lisent pas.
Il n'y a pas de littérature sans péché.
C'est fou ce que deux personnes peuvent inventer pour se faire du mal quand elles s'y mettent.
La romance historique est le seul type de livre dans lequel la chasteté est importante.
Un livre obscène, c'est tout simplement un livre mal écrit. Le talent n'est jamais obscène. Ni à plus forte raison immoral.
Tout homme est un livre où Dieu lui-même écrit.
Qui dort jusqu'au soleil levant ; Il meurt pauvre finalement.
Le cochon qui a deux maîtres meurt de faim.
Un livre de maximes est une confession pudique.
Elle n'avait pas de tête, elle n'avait pas,L'esprit beaucoup plus grand qu'un dé à coudre,Mais pour l'amour on ne demande pas,Aux filles d'avoir inventer la poudre.
Le rire est inattaquable puisqu'il rit de lui-même, mais il meurt tout seul au milieu des figures graves et pensives.
La littérature ne console guère. Elle donne juste la douce illusion de l'amitié ressuscitée.