Les femmes sans charme sont comme les poètes qu'on ne lit pas.
Les femmes n'auront une véritable égalité que lorsque les hommes partageront avec elles la responsabilité d'élever la prochaine génération.
Le malentendu entre hommes et femmes s'accroît quand ils ne savent pas qu'ils s'aiment.
Les femmes attachent de l'importance à la pudeur physique pour avoir moins à se soucier de la pudeur morale.
Les gens me diront : 'Vous avez joué tant de femmes fortes' et je dirai : 'Avez-vous déjà dit à un homme : « vous avez joué tant d'hommes forts ? »' Non ! Parce que les attentes sont différentes. Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir cette attente à l'égard des femmes?
A mesure que les femmes comprennent moins, elles se croient plus incomprises.
Deux femmes finiront toujours par se mettre d'accord sur le dos d'une troisième.
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de lacer les rides des femmes sous le talon.
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
- Y'a plein de femmes qui ont été à la fois l'amour et l'inspiration de célèbres artistes comme Picasso. - Serena, tant que le gars est dans sa période bleue t'es la reine, c'est le bonheur. Mais quand il passe [...] ► Lire la suite
Presque toutes les femmes ont le coeur plein de pitié.
Heureusement Dieu lit dans le silence des coeurs.
La force de ceux qui aiment apaise même les tourments, la tendresse des femmes recèle tant de puissance.
La seule importance des femmes est celle qu'elles apportent à leurs époux.
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins.
Il y a deux sortes de femmes : celles qui sont jeunes et jolies et celles qui me trouvent encore bien.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
L'instruction doit être la même pour les femmes et pour les hommes.
Toutes les femmes tournent avec obstination autour de ce qui doit les brûler.
Les hommes ont tort de dire du mal des femmes : elles font ça tellement mieux qu'eux.
- C'est interdit la polygamie monsieur. - Mais moi je suis pas polygame. - Vous avez combien de femmes ? - Deux. - Donc vous êtes polygame. - Non je suis bigame.
Que les femmes ne se plaignent point des hommes : ils ne sont que ce qu'elles les ont faits.
Vous connaissez certainement un écrivain. On les lit de moins en moins, mais il y en a de plus en plus. Vous en dénicherez facilement un dans votre entourage. On se sent si bien en écoutant les dernières personnes intelligentes sur Terre.
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits : a-t-on jamais lu Proust, Balzac, Guerre et paix, mot à mot ?
Les femmes ne suivent pas les mauvais conseils, elles les précèdent.
Si on pouvait voir les femmes vingt ans après, on ne les épouserait pas vingt ans avant.
Les femmes ? Les petites, je les saute, les grandes, je les grimpe.
Les femmes sont ainsi faites, hélas ! Elles cherchent souvent à acheter de leurs larmes la justification de leur déchéance et la pitié.
Le tabac, c'est comme les femmes : quand on n'a jamais goûté à ça, on n'en a pas envie.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?