Nous avons contre les femmes laides qui nous font des avances une colère faite du regret des jolies que nous n'avons pas eues.
Notre seule vraie famille est celle des livres. On y éprouve un sentiment de perméabilité avec celui qui raconte : il donne tant de force, tant de frissons.
Un truc qui me dégoûterait : mourir sur scène.
J'écris sur le fil de l'essentiel. En cherchant à dire quasiment tout avec presque rien.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
Aimons-nous les uns sur les autres.
Le Christ, une fenêtre que Dieu a ouverte sur Lui.
Peut-être l'art n'est-il que la volonté quotidienne de se tenir serré contre l'impossible perfection.
Celui qui habite vraiment dans l'écriture est traversé d'une haleine divine, il appartient au monde de la vraie création mystérieuse, un monde qui ne peut pas déboucher sur l'autodestruction.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
Quelqu'un qui se rebelle contre tout, Ne se rebelle pas contre la rébellion.
Avantage de la laideur sur la beauté. La beauté finit et la laideur ne finit pas.
L'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé...
Si les souris qui restent prennent d'assaut l'éléphantesque République et que celle-ci fuit en appelant sa mère, on aura perdu. La laïcité a le fessier suffisamment large pour s'asseoir sur cette vermine et l'écrabouiller.
Si tout ce que vous avez à offrir est un look censé être attrayant, vous allez attirer l'attention sur environ un dixième de votre temps si vous êtes intéressant lorsque vous parlez.
La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son emprunte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] â–º Lire la suite
L'injustice humaine se manifeste chaque jour, sur tous les plans. Je la trouve beaucoup plus scandaleuse que l'injustice du destin, qui quand elle s'y met, est de taille.
La haine, c'est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?... Peut-être de moi ! D'ailleurs : Mylène = mille haines.
Le sentiment d'impuissance finit par détruire un être humain.
Que le passé d'un homme est étroit et cours, à côté du vaste présent des peuples et de leur immense avenir !
La vie s'enfuit et jamais ne s'arrête, la mort vient sur ses pas à étapes forcées.
Le loto, c'est un impôt sur les gens qui ne comprennent pas les statistiques.
On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d'erreur sur soi et sur le monde, sans une paille d'innocence aux premiers mots.
Quand j'ai de mauvais jours, je mange juste beaucoup de glace au chocolat et je danse sur la bande originale du Roi Lion. C'est vraiment bizarre, mais c'est vrai.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Quand on connaît les femmes, il faut bien avouer qu'elles ont plus de regret de n'avoir pas commis une mauvaise action profitable, que de remords de l'avoir faite.
Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.
La différence de la marche progressive de l'opulence dans des âges et chez des peuples différents a donné naissance à deux systèmes différents d'économie politique sur les moyens d'enrichir le peuple. On peut nommer l'un Système mercantile, et l'autre Système de l'Agriculture.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite