J'ai eu des regards avec une nana, à mon avis y'a une ouverture.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] â–º Lire la suite
Il y a moins de rosée dans la fleur que de larmes dans mon coeur.
La paternité est un travail important, mais j'ai besoin des deux choses dans ma vie: mon travail pour être réalisateur et mes enfants pour me diriger.
L'art d'exagérer est, à mon sens, un art de surmonter, de surmonter l'existence.
A mon époque, stoppeur, on savait ce que ça voulait dire... Si l'attaquant sortait du terrain pour aller pisser, on le suivait.
Ma voiture, mon appartement, ma réussite, ma Ligne, ma sexualité. L'échec est inavouable.
Dans la période où j'ai connu mon père il n'acceptait que des étudiants de piano avancés. Lorsque j'eus 9 ans (en 1933), il consentit pourtant à m'enseigner à partir du début.
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] â–º Lire la suite
Les hommes ont dit « Mon cher Ami », et n'ont rien fait.
Il faut être deux pour s'aimer. Il faut être deux pour se haïr et je vous aimerai malgré vous. Penser à vous fait battre mon coeur plus vite et c'est la seule chose qui compte pour moi.
Faire l'amour en cachette, c'est comme voler des bonbons à l'épicerie, c'est délicieux. Ce goût exquis, dans l'arrière-bouche, d'une chose pas bien. Pardonnez-moi mon père, pardonnez-moi ma mère, pardonnez-moi parce que j'ai péché et que je compte bien pécher encore et encore.
Alors que je franchissais la porte vers la porte qui mènerait à ma liberté, je savais que si je n'abandonnais pas mon amertume et ma haine, je serais toujours en prison.
A mon sens, écrire et communiquer, c'est être capable de faire croire n'importe quoi à n'importe qui.
Chacun est son propre prochain.
La force se fait sa propre loi et le pouvoir ne souffre aucun partage.
Je suis folle de toi, mon amourqui viens chercherdans mon passéces jouets cassés de mes paroles.Je te donne toutsi tu veux,je ne suis de toute façon qu'une enfantpleine de poésieet couverte de larmes salées,Je veux seulement m'endormirsur la berge du ciel étoiléet devenir une douce brisede chansons d'amour pour toi.
Tout effort qui n'a pour but que sa propre glorification est voué au désastre.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
L'âge, pour moi, ce n'est pas forcément lié à mon métier, mais aux capacités physiques qui se barrent.
A certains moments de notre vie, notre propre lumière s'éteint et se rallume par l'étincelle d'une autre personne. Chacun de nous à des raisons d'éprouver une profonde gratitude pour ceux qui ont rallumé la flamme en nous.
Eh bien ! Oui, c'est mon vice. Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haïsse.
- Vous savez ce qu'on dit : Docteur un jour, docteur toujours. - Oui, ou dans mon cas : pas docteur... pas docteur !
Le rire est le propre de l'homme, il y en a toujours beaucoup qui ne se lavent pas !
Tout absolu - personnel ou abstrait - est une façon d'escamoter les problèmes.
Je n'ai jamais suivi les tendances. J'ai fait ma propre mode.
Je voudrais connaître la musique dont la queue de mon chien bat la mesure.
Ce que j'ai gagné à voyager en France, c'est surtout le fait d'avoir appris à mieux me contenter de mon propre pays.
C'est la faiblesse de presque tous les écrivains qu'ils donneraient le meilleur d'eux-mêmes et ce qu'ils ont écrit de plus propre pour obtenir un emploi de cireur de bottes dans la politique.