J'ai eu trois vies : une pour Robert, une pour mon fils et mon petit-fils, une, plus courte, pour moi-même.
- Pourquoi t'es plus en Europe ? - Je suis allé à paris mais seulement pour acheter tes macaron préféré chez Pierre Ermé. - Et en Allemagne ? - Pour trouver ta marque de bas favoris tu sais combien je les aime. [...] â–º Lire la suite
Le rire est le propre de l'homme, car l'esprit s'y délivre des apparences.
Je n'ai jamais aucune pitié pour les gens présomptueux, parce que je pense qu'ils portent avec eux leur propre satisfaction.
Ainsi suis-je, mon ami, gracieux avec les gracieux, mais rugissants avec les rugissants et lion avec les hyènes !
Je trouve mon équilibre à travers mes vertiges.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
Le vrai courage, c'est celui de trois heures du matin.
L'amour est la magie qui transforme la poussière de nos vies en une brume dorée.
Nous n'apprenons jamais pourquoi et en quoi nous agaçons les autres, en quoi nous leur sommes sympathiques, en quoi nous leur paraissons ridicules ; notre propre image est pour nous le plus grand mystère.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Ah ! Triste sort des hommes : leur bonheur est pareil à un croquis léger : vient le malheur, trois coups d'éponge humide, c'est en fait du dessin.
- Vous vous souvenez, vous m'avez acheté ce cadre de chez Tiffany's pour mon anniversaire. Tiffany's ? - Dans un tout-à-10-balles, je l'ai marchandé, je l'ai eu pour 5 !
Hiroshima, mon amour...Quel étrange cri, disait Marguerite Yourcenar, à propos de ce titre de Marguerite Duras. Oui, Marguerite Duras, vous savez, l'apologiste sénile des infanticides ruraux... Marguerite Duras, qui n'a pas écrit que des conneries. Elle en a aussi filmé.Mais [...] â–º Lire la suite
Peine et Panique : Nous sommes des laaarves ! De pauvres laaarves ! Hadès : N'oubliez pas de me rappeler de vous pulvériser après mon rendez vous.
Après cinq ans de silence, je pense que mon public a été très clément, très patient. Aujourd'hui, il fallait lui donner la dose de musique qui pourrait assouvir sa longue attente.
L'art d'exagérer est, à mon sens, un art de surmonter, de surmonter l'existence.
Vente, gresle, gelle, j'ay mon pain cuit.
Récemment, on a fait un film sur mon sujet. Je crois que certains d'entre vous l'ont vu. J'ai quelques petites choses à préciser. J'ai eu tord, à propos de ce que j'ai dit sur les chiens et les chats. La [...] â–º Lire la suite
Je parle au coeur plus qu'à l'oreille. C'est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un coeur, et tout le monde n'a pas d'oreille.
Le commerce est l'art d'acheter trois francs ce qui en vaut six et de vendre six francs ce qui en vaut trois.
Je n'attendrai pas la fin de mon mandat pour dire que j'ai commis des erreurs au début. C'est trop tard. Je vais essayer d'adopter le bon comportement, si les Français me le permettent, dès le début.
Un homme est un lion dans sa propre cause.
Ici, tout le monde n'a qu'un droit. Celui d'être de mon avis.
- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. - Un homme selon mon coeur.
Si chacun balayait devant sa porte, comme la ville serait propre !
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] â–º Lire la suite
Verrouillez vos bibliothèques si vous le souhaitez ; mais il n'y a pas de porte, pas de serrure, pas de verrou que vous pouvez mettre sur la liberté de mon esprit.
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques.