- Parle à mon colt, ma tête est malade.
La Reine avait une seule méthode pour résoudre toutes les difficultés, petites ou grosses.- Qu'on lui coupe la tête ! dit-elle sans même lever les yeux.
C'est pour vous, et uniquement pour vous que je l'ai fait. Vous êtes trop généreuse pour vous jouer de mes sentiments. L'entretien que vous avez eu avec ma tante hier soir m'a donné des raisons d'espérer que j'osais à peine [...] â–º Lire la suite
Mon ultime prière :Ô mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge !
Tout ce que tu dis parle de toi : singulièrement quand tu parles d'un autre.
Les quatre premiers mois de l'écriture du livre, mon image mentale se gratte avec mes mains à travers le granit. Mon autre image pousse un train dans la montagne, elle est glacée et je suis pieds nus.
La langue propre à chaque peuple peut devenir un grand pont pour son propre avenir.
Tu sais ce que je veux, moi ? Je pensais à ça l'autre jour : une marque de blue jeans, tu vois ? Pour que mon nom apparaisse en gros sur les fesses de toutes les nanas ! Qu'est-ce que tu dis de ça, hum ?
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
L'absolution ne peut venir que de mon Dieu... pas d'un tribunal souillé par la corruption !
J'ai toujours pensé que la musique était plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste était Ennio Morricone. Parce que, bien souvent, il est plus important qu'une note ou une orchestration qu'une ligne soit dite.
Alors je vois bien que la reine Mab vous a rendu visite, l'accoucheuse des songes parmi les fées ! Elle vient, pas plus volumineuse qu'une agate a un index d'échevin, derrière un attelage d'infimes créatures, se poser au bout du [...] â–º Lire la suite
Dans mon métier, il faut de la chance, et j'en ai eu.
Depuis mon enfance, je savais toujours que quelque chose allait m'arriver. Je ne savais pas exactement quoi.
- C'est qui Nicolas ? - Euh... Mon ex-enfant, le fils de mon ex-femme, enfin... De mon ex... - Marié marié ? - Séparé séparé.
S'il oublie de me souhaiter mon anniversaire, c'est qu'il ne me voit pas vieillir.
La liberté ne consiste pas seulement à suivre sa propre volonté, mais aussi parfois à la fuir.
Nous ne pouvons construire notre propre avenir sans aider les autres à construire le leur.
On n'est pas responsable de la tête qu'on a, mais de la tête qu'on fait.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Le vingtième siècle parle à l'oeil, et comme la vue est un des sens les plus volages, il lui faut hurler, crier avec des lumières violentes, des images désespérantes à force d'être gaies.
Pressé fortement sur ma droite, mon centre cède, impossible de me mouvoir, situation excellente, j'attaque.
Il existe une image de Patrick Bateman. Une sorte d'abstraction. Mais je n'existe pas vraiment. Ce n'est qu'une entité, quelque chose d'illusoire. Et bien que je puisse cacher mon regard froid, que vous puissiez me serrer la main et sentir [...] â–º Lire la suite
Je dois avouer que lors de mon divorce, les torts étaient partagés : 50% à ma femme et 50% à sa mère.
J'aime Paris, mon problème est que je n'aime pas les parisiens.
La partition est une chose, le chant en est une autre. Ce qu'il faut, c'est avoir la musique en tête et la chanter avec le corps.
Ce sont les moeurs de celui qui parle et non pas ses paroles qui persuadent.
La Miséricorde du Seigneur, mon fils, est infiniment plus Grande que ta malice.
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.
Et on peut être brillant et quelqu'un de traumatisé. Je pense que mon frère est suicidaire et qu'il entraîne avec lui dans une espèce de spirale des gens, sous prétexte qu'il est intelligent. Et c'est très négatif.
À partir de l'incertitude avancer tout de même. Rien d'acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie ? L'incertitude est le moteur, l'ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort.