Je ne finirai jamais par des points de suspension. Ça fait partie de mon écriture.
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
Au mois d'avril, si mon maître ne me voyait, je dormirais. Au mois de mai, qu'il me voie ou non, je dormirai.
Moi je n'ai confiance qu'en mon manche et ma parole : l'une est de fer et l'autre d'acier.
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
Même à présent, je lis clairement dans le coeur de ma mère, et si j'étais seule, je trouverais qu'elle a raison, selon les traditions de notre peuple. C'est mon mari qui a opéré en moi ce changement.
Quand les talons claquent à mon apparition, j'entends les cerveaux se fermer.
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
J'ai toujours hâte de savoir ce qui s'est passé pendant mon sommeil.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Le caractère dominant de la barbarie, c'est l'indépendance de l'individu, la prédominance de l'individualité.
Si on veut pas connaître mon avis on a qu'à pas me le demander.
J'ai toujours été fier du talent que je possède pour tourner des phrases. Et les mots sont à mon avis, qui n'est pas si humble, notre plus inépuisable source de magie. Ils peuvent à la fois infliger des blessures et y porter remède.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite
J'écris ce livre pour ne pas me figurer que j'en sais plus long, ne le croyant plus, que ceux qui le croient et que moi-même quand je le croyais. J'écris ce livre pour ne pas abonder dans mon sens.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb. Pour le reste, je fais joujou. Mon métier, c'est un art de vivre !
Je suis une Gémeaux, donc je change mon avis tous les jours.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Moi, c'est mon corps qui pense. Il est plus intelligent que mon cerveau. Il ressent plus finement, plus complètement que mon cerveau. Toute ma peau a une âme.
- Oh, Peter... J'étais sûre que tu reviendrais ! J'ai gardé ton ombre en attendant. Oh, mais j'espère qu'elle n'est pas froissée ! Tu sais, tu es exactement comme je t'avais imaginé, oh, un peu plus grand peut-être mais... Oh, tu ne [...] â–º Lire la suite
Je ne saurai peut-être pas Si j'ai suivi le chemin de la folie Ou la voie de mon karma.
Je ne pourrais pas vivre sans quelque chose qui touche mon coeur. Personne ne devrait.
Le visage humain fut toujours mon grand paysage.
Mais mon coeur me voue A être meilleure en tout Pour toi qui descends du firmament J'ai 5000 ans.
Sans Contrefaçon, c'est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C'est quand j'étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j'ai ce souvenir précis d'un gardien d'immeuble qui m'a rencontrée et qui m'a dit : [...] â–º Lire la suite
La littérature a un rapport différent avec le monde, elle exige la métaphore.
la littérature est le récit de notre mécontentement.
La paternité est un travail important, mais j'ai besoin des deux choses dans ma vie: mon travail pour être réalisateur et mes enfants pour me diriger.