Je ne finirai jamais par des points de suspension. Ça fait partie de mon écriture.
Dans mon slip j'ai un tatouage. Un tatouage en deux temps : quand il roupille c'est une grenade, quand il se réveille c'est une torpille. Est-ce que ça t'intéresserait de le voir ?
J'ai une passion pour mon travail, et cela déclenche parfois des conflits créatifs.
La densité de l'Histoire ne détermine aucun de mes actes. Je suis mon propre fondement. Et c'est en dépassant la donnée historique, instrumentale, que j'introduis le cycle de ma liberté.
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
Danseuse étoile, j'y ai mis toute mon honnêteté, creusant chaque détail, jusqu'à pousser mes partenaires au cauchemar.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Qu'il me pique ma femme si ça lui chante, mais pas touche à mon whisky.
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] â–º Lire la suite
En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Je vivais à l'écart de la place publique,Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique,Refusant d'acquitter la rançon de la gloire,Sur mon brin de laurier, je dormais comme un loir.
- Jane, aujourd'hui j'ai donné ma démission ! J'ai dit à mon patron d'aller se faire foutre et je l'ai menacé de lui coller un procès aux fesses s'il me filait pas 60 000 dollars ! Passe-moi les asperges... - Et ton [...] â–º Lire la suite
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Ces gens des agences de mannequins détaillaient à voix haute tout ce qui n'allait pas dans mon physique. Qui a envie de supporter une telle cruauté ?
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.
Mes enfants et mon mari me font sourire. Mon travail me fait sourire.
- Je vous conduis ? - Je n'ai jamais pu refuser quoi que ce soit d'une brune aux yeux marrons. - Et si j'étais blonde aux yeux bleus ? - Cela ne changerait rien, vous êtes mon type de femme, Larmina. - [...] â–º Lire la suite
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
Peut-on avoir une putain de conversation sans que tu me rappelles que mon mari est mort ?
Mon métier et mon art, c'est vivre.
Le langage ne se refuse qu'à une chose, c'est à faire aussi peu de bruit que le silence.
Écoutez, mon fils, les instructions de votre père, et n'abandonnez point la loi de votre mère.
Mais tu me l'as fait à moi... Arracher une pauvre enfant aux bras de sa mère comme des monstres dans un conte de fées... Et maintenant tu pleures ? Tu n'as pas assez de larmes pour pleurer ce que tu m'as [...] â–º Lire la suite
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
Libre, oui, tu l'es comme moi, mon égal, oui, mais mon frère, c'est autre chose.
Ne regarde pas dans mon assiette, j'ai assez de ma femme pour ça.
J'ai pas attendu mon premier salaire pour être sur que j'ai d'la valeur.