Il fait bon d'ouvrir la porte au rêve : on cherche la magique extase de la poésie dans la lecture des chef-d'oeuvre qu'elle a produits.
Un livre de cuisine, ce n'est pas un livre de dépenses, mais un livre de recettes.
Au fond le Coran c'est plutôt mieux que je ne pensais, après relecture - après lecture plutôt. La conclusion la plus évidente c'est que les djihadistes sont de mauvais musulmans. Évidemment, comme dans tout texte religieux, il y a des [...] â–º Lire la suite
Le théâtre ne doit pas dépendre de la philosophie qu'il exprime. Il doit exprimer une philosophie, mais il ne faut pas qu'on puisse à l'intérieur de la pièce poser le problème de la valeur de la philosophie qui s'y exprime.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
La méditation nous permet d'entrer en relation avec une plus large dimension de soi.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
Vous ne pouvez pas écrire de la poésie sur un ordinateur.
Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
Les gens bornés aiment le mouvement, il n'y a que les hommes exercés à la méditation qui aiment le silence et le repos.
Il faut étaler au théâtre la passion de l'amour dans toute sa force, ou ne pas la traiter.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
La poésie rend la vie ce que les lumières et la musique font de la scène.
Le rôle du livre est de donner aux choses une durée, une forme, une épaisseur, de sorte qu'on puisse les voir de plusieurs côtés à la fois et qu'on puisse les observer comme un spectacle.
La poésie est une lettre d'amour adressée au monde.
L'ordre social n'est qu'une pantomime, un théâtre hasardeux, et que la position de chacun n'est qu'affaire de distribution.
Le théâtre est la table de multiplication du chiffre 1.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
Qui inventera jamais la lecture qu'on ne lit pas ! La lecture qui s'imprime directement dans le cerveau, et surgit au moment bien choisi, quand on discute à table.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Au paradis aussi, sans doute, se sont produits des changements en mieux.
A quoi peut servir un livre sans images ni dialogues ?
Une pièce de théâtre a le pouvoir de capter toutes les nombreuses sortes d'êtres humains qui composent un public et elle peut les rassembler dans une seule et unique expérience.
Le thé est courtois, amical même, distant aussi, il rend excessif le copinage, l'effusion, tout le théâtre de la relation sociale.
La lecture suffit pour arrêter l'intelligence, la nourrir, l'élever, la purifier ; quoique peu fatigante, elle suffit pour éloigner l'oisiveté.
Plus un livre est gros, et plus il pèse dans les mains, mais il n'en est pas meilleur.
Un livre qui ne mérite pas d'être relu ne méritait pas davantage d'être lu.