Un livre où la sexualité n'a pas sa place me paraît étrange.
La littérature ne bégaie pas l'existence, elle l'invente, elle la provoque, elle la dépasse.
Tout a changé de réalité depuis. Les années qui ont suivi cet amour m'ont fait devenir un grand lecteur et j'ai compris vite, trop vite peut-être, la vérité d'une parole de Tagore : "que le rêve est une réalité aussi importante que la vie."
La littérature fait directement appel à l'imagination : lire, c'est une façon de faire fonctionner son imaginaire particulier.
Plus d'un écrivain est persuadé qu'il a fait penser son lecteur quand il l'a fait suer.
L'amour de la gloire, une vertu ! Étrange vertu, que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même !
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
Le lecteur peut être considéré comme le personnage principal du roman, à égalité avec l'auteur, sans lui, rien ne se fait.
La normalité est dans l'oeil du spectateur.
La sexualité existe après la mort, mais nous ne pouvons pas la ressentir.
Un émissaire est un esclave qui ne recouvre sa liberté qu'après avoir livré son message.
C'est vraiment important d'avoir une sexualité saine et d'être ouvert à la discussion. Ce n'est pas un tabou. C'est normal.
Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes.
Un livre nous déplaît partout où il nous ressemble.
Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade.
C'est étrange l'amitié. Alors qu'en amour, on parle d'amour, entre vrais amis on ne parle pas d'amitié. L'amitié, on la fait sans la nommer ni la commenter. C'est fort et silencieux. C'est pudique. C'est viril. C'est le romantisme des hommes. [...] â–º Lire la suite
Toilettes : Ah ! la surprise lorsque, de certains lieux d'aisances publics, où l'on s'obstine à indiquer l'espace dévolu à l'éternel masculin par le symbole d'un gandin en jaquette et haut-de-forme, sort un quidam sacrifiant à la mode d'aujourd'hui !
Un livre est un hôpital pour l'esprit.
Il n'y a en littérature qu'un sentiment absolument sot : c'est la peur d'être influencé.
Le peuple bohémien est étrange, si étrange qu'il ne ressemble à aucun autre, en aucune chose. Il ne possède ni sol, ni cultes, ni histoire, ni code quelconque. Il continue d'exister en ne permettant à aucune influence, à aucune volonté, [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de littérature sans péché.
Thor, fils d'Odin je t'accuse d'avoir trahi le commandement de ton roi, par ton arrogance et stupidité. Tu as livré ce paisible royaume et ces vies innocentes à l'horreur et à la désolation de la guerre. Tu es indigne de [...] â–º Lire la suite
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] â–º Lire la suite
Il n'y a que le présent. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : le passé et le futur ont une étrange manière de le hanter.
L'Evangile est un livre qui ne se fermera jamais et qui s'écrit tous les jours dans le coeur des contemplatifs.
Briller comme une étoile filanteC'est l'aventure qui les tenteEt puis cet étrange pouvoirQui s'est glissé dans leur regardVivre plus vite que les autresAvoir un pied dans le futurVivre les rêves qui sont les nôtresEt obéir à sa naturePuisque rien ne dure vraiment.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
Il est étrange de voir combien nos défauts nous aident, la légèreté nous sauve, la paresse nous sauve, mais sont-ce encore des victoires ?
Vous avez reçu de Dieu la lumière et un Livre plein de substances. Par ce Livre, Dieu mettra dans la voie du salut ceux qui recherchent Sa grâce. Par Sa volonté, Il les arrachera des ténèbres pour les mettre en pleine lumière et Il les dirigera dans la voie droite.
L'important, en littérature comme en cinéma, c'est de dire des choses graves avec légèreté.
L'amour de la gloire, une vertu! étrange vertu que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices; qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même! Titus serait-il Titus, s'il avait eu pour ministres Séjan, Narcisse et Tigellin ?