Seules sont perdues d'avance les batailles qu'on ne livre pas.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
Les risques du métier : son menton a soudainement quitté la paume de sa main droite posée grâce à un coude et sa tête est venue frapper lourdement le bureau. Une fois encore, un fonctionnaire s'est tué au travail.
La solitude rend impatient, c'est l'impatience qui tue l'enfance.
Ce n'est pas l'étendue actuelle de la richesse nationale, mais c'est son progrès continuel qui donne lieu à une hausse dans les salaires du travail.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre l'antisémitisme. Et maintenant, allons-nous remplacer les préjugés antisémites par des préjugés antiislamiques ?
- Vous avez tué mon père ! - Non Buzz, je suis ton père.
L'odeur d'un livre fraîchement imprimé est la meilleure odeur au monde.
Un livre n'est pas fait pour être lu, il est fait pour être là.
Le destin est souvent cruel, mais l'espoir est là, offert à toutes les âmes, relevant l'énergie perdue et le courage faibli !
Vous pouvez choisir de blâmer les circonstances, le destin ou la malchance ou les mauvais choix ou vous pouvez vous battre. Les choses ne seront pas toujours juste dans la vraie vie, c'est comme ça. Mais pour la plus importante [...] ► Lire la suite
Il y a les livres que j'aime et ceux que j'admire ; je peux admirer un livre sans l'aimer.
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre.
Chercherai-je un autre juge qu'Allah, alors que c'est Lui qui a fait descendre vers vous ce Livre bien exposé? Ceux auxquels Nous avons donné le Livre savent qu'il est descendu avec la vérité venant de ton Seigneur. Ne sois donc [...] ► Lire la suite
La magie des livres est une drogue, un sortilège, une échappatoire, aussi puissante, aussi envoûtante que le Pays imaginaire de Peter Pan.
Celui qui tue par le plomb, meurt par le plomb.
La littérature n'a pas d'autre destination ni d'autre destin que d'appartenir à toute l'humanité.
Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités.
La vie est le matériau brut. Nous sommes les artisans. Nous pouvons faire de notre existence quelque chose de magnifique ou d'affreux. Notre destin est entre nos mains.
J'ai ce problème avec la violence. J'ai seulement fait un film en presque 20 ans où j'ai tué des gens. Ça s'appelle Perdita Durango. C'est un film espagnol. Je suis très fier du film, mais je me sentais bizarre de le faire.
Je lui aurais volontiers pardonné son orgueil s'il n'avait pas blessé le mien.
Le progrès existe, c'est certain. L'américain moyen paie maintenant en impôts deux fois ce qu'il avait avant en guise de salaire.
La connaissance tue l'action, pour agir il faut que les yeux se voilent d'un bandeau d'illusion.
L'alcool tue lentement. Bon, je ne suis pas pressé.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Il faut se garder de considérer un livre moins important que son auteur.
Et qu'est-ce donc que le destin ? Ce n'est pas la fatalité. Ce n'est que la volonté déguisée. Le désir ultime.
L'influence d'un livre ne dure guère plus longtemps que sa lecture.
Trop d'ironie tue la vie.
Le classique se connaît à sa sincérité, le romantique à son insincérité laborieuse.
Quand je me plaignais que Untel n'avait pas prononcé correctement ou intégralement mon nom, Papa Moupelo m'incitait à ne pas m'emporter, à prier le soir avant de m'endormir pour remercier le Tout-Puissant car, d'après lui, le destin d'un être humain est caché dans son nom.