Un émissaire est un esclave qui ne recouvre sa liberté qu'après avoir livré son message.
- On l'a fait. - Ah Phoebe c'est super, félicitation. Alors raconte comment ça s'est passé ? - Bah finalement j'ai suivi ton conseil et je lui ai demandé ce qui n'allait pas. Il a dit qu'il savait que l'acte sexuel [...] â–º Lire la suite
Que les gens sont absurdes ! Ils ne se servent jamais des libertés qu'ils possèdent, mais réclament celles qu'ils ne possèdent pas ; ils ont la liberté de pensée, ils exigent la liberté de parole.
Si nous perdons la liberté ici, il n'y a pas d'endroit où s'échapper. C'est le dernier combat sur terre.
Celui qui s'appuie sur des mensonges se repaît de vents, et il court après des oiseaux qui volent.
Le seul alchimiste capable de tout changer en or est l'amour. L'unique sortilège contre la mort, la vieillesse, la vie routinière, c'est l'amour.
Quand un vrai génie paraît dans le monde, on le distingue à cette marque : tous les sots se soulèvent contre lui.
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
Cracher contre le ciel, c'est se cracher au visage.
Qu'il choisisse l'imaginaire ou que l'imaginaire le choisisse, c'est toujours contre le réel que l'écrivain travaille et de façon à l'oublier.
Le Grand Journal aurait dû s'arrêter après le départ de Michel Denisot.
Il n'y a pas d'évolution sans liberté d'essayer.
Je ne crois pas que ce soient les ordinateurs eux-mêmes qu'il faille redouter, mais bien plutôt la façon dont la culture digérera leur présence.
Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister.
La liberté n'existe pas sans morale, ni la morale sans foi.
Alors que la présidence de Trump continue, il y aura une transcendance du pouvoir et de la culture et de la vision de la scène musicale, le monde de l'art qui trouvera une voix et donnera de l'espoir à nous tous.
Joséphine Baker portait une certaine idée de l'Homme, militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l'universalisme, l'unité du genre humain. L'égalité de tous avant l'identité de chacun.
La liberté est un avantage pour ceux qui savent où ils vont ...
Lorsque nous pensons avoir été blessés par quelqu'un dans le passé, nous construisons des défenses pour nous protéger contre les blessures futures. Ainsi, le passé effrayant provoque un futur effrayant et le passé et le futur ne le deviennent plus.
Ce qui se dit en trois mots n'est jamais si bien dit en quatre ; et un bon livre n'est pas celui qui dit tout, mais qui fait beaucoup penser.
Je pense que tout homme serait nerveux si sa liberté est en jeu.
La photo remplace la mémoire. Quand quelqu'un meurt, après un certain temps, vous ne pouvez plus le visualiser, vous ne vous en souvenez qu'à travers ses photos.
la Tour Eiffel est très différente de la Statue de la Liberté, mais quelle importance ? A quoi bon avoir la statue mais pas la liberté ?
Parfois, il y a plus de grandeur à attendre que le flot vous emporte qu'à se débattre contre le courant.
Dans le réel, la plénitude se refusera toujours, mais le chemin de la nostalgie et de la liberté est infini et ne sera jamais mesuré par notre pas.
Le génie est fait pour éclater dans une apothéose fertile ou destructive, qui se nichera un jour dans un tome poussiéreux d'une encyclopédie quelconque.
Une société de liberté est une société où vous êtes libre d'être impopulaire sans pour autant que votre vie soit en danger.
Un match d'un homme de 70 kilos contre un obus du même poids est, sans discussion, une des inventions les plus sottes de notre temps.
N'y at-il pas de pierres disponibles à Hébron? Où sont les pierres et où sont les monstres? Préparez-vous à une lutte contre les Israéliens tant qu'ils ne reculeront pas d'Hébron.
Il n'y a que deux attitudes : se résigner ou se révolter. Toutes deux exigent la même liberté et la même lucidité. Malheureusement, nos révoltés sont encore et toujours beaucoup trop résignés, et nos résignés beaucoup trop révoltés.
Dès que l'on pénètre le bouddhisme, on sent s'éveiller en soi une sensation d'euphorie permanente comparable à celle que l'on ressent après avoir bu un vin délicat.