La liberté, c'est la liberté de dire que deux et deux font quatre. Lorsque cela est accordé, le reste suit.
Après ces deux interventions, j'ai été dénoncée comme antisémite, ce qui m'a beaucoup affectée. J'ai décidé de ne plus écrire sur ce sujet. Même si la question me touche, je n'ai jamais été en Israël, je ne vois que les [...] â–º Lire la suite
Il est, pour l'homme, deux difficultés insolubles : savoir au juste l'heure qu'il est, et obliger son prochain.
J'ordonne aux gens qui travaillent avec moi de me dire la vérité.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Quand ce jeune camarade Yoweri Museveni a fait des erreurs, je le lui ai dit sans rendre les choses publiques. Mais il n'y a aucun moyen que je pense pouvoir garder le silence sur cette question des candidats présidentiels en [...] â–º Lire la suite
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
L'amour n'est pas mieux que la guerre, car les deux amènent la souffrance.
Les raseurs peuvent être classés en deux catégories : ceux qui ont un sujet qui leur tient à coeur et ceux qui n'ont absolument pas besoin d'un sujet.
Le sucre. On peut dire qu'il est le condiment universel, et qu'il ne gâte rien.
J'ai le cinquième sens. Je sais dire si il va pleuvoir juste en touchant mes seins, enfin ça marche surtout quand il pleut déjà...
L'amour, c'est quand on ne dit rien - qu'est-ce qu'on pourrait dire qui vaille ?
Chaque problème a deux poignées. Vous pouvez le saisir par la poignée de la peur ou la poignée de l'espoir.
Pour moi, le socialisme a toujours été une question de liberté et de solidarité, mais aussi de responsabilité.
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire.
Aujourd'hui encore quand j'entends dire Papa, je sursaute, même soixante-quinze ans après.
Il n'y a pas besoin de parler. Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.
Mon coeur est toujours là dans la musique gospel. Il n'est jamais parti... Je vais faire un récit évangélique et dire à Jésus que je ne peux pas supporter seul ces fardeaux.
La liberté a parfois les mains rouges de sang.
Il faut qu'il y ait des hommes pour se battre. Il existe de grandes traditions de liberté qu'on doit défendre. Je n'ai rien d'un esprit partisan. Je m'emploie à supprimer l'infamie partout où elle éclate.
Mais si on disait toujours la vérité, dans le monde... on passerait sa vie à se dire des injures...
Beauté, raison, bien dire ; on voit qu'en un même homme, les dieux presque jamais ne mettent tous les charmes.
Il n'y a que deux espèces de gens qui soient en paix : - ceux qui n'ont rien compris au mystère de Dieu et qui croient l'avoir compris : les théologiens. - ceux qui ont "réalisé" et ont accepté de ne rien savoir sur Dieu.
Nous ne sommes rien de ce que nous croyons être. Ce qui ne veut pas pour autant dire que nous serons ce vers quoi nous nous enfuyons.
Ce que j'ai à dire est beaucoup plus important que la durée de mes cils.
Un seul enfant, enfant de douleur ; deux enfants, deux camarades.
Tout homme peut dire véritablement ; mais dire ordonnément, prudemment et suffisamment peu d'hommes le peuvent.
Si vous cassez un bout de bois en deux, il y a encore deux bouts à chaque bout.
Un beau vers a douze pieds, et deux ailes.