Y'a des gens qui sont nés pour avoir la misère après eux comme la chair après les os.
Je nourris Lou toutes les trois heures. Ça me fatigue, mais au fond j'adore ça, de l'avoir à moi, à moi, tout bébé, toute hurlante, affamée. Je peux la calmer, lui donner du lait. Quel plaisir immense d'être si nécessaire [...] â–º Lire la suite
J'ai réalisé que nous avions de la chance, nous, de pouvoir être avec nos mères quand elles meurent.