Y'a des gens qui sont nés pour avoir la misère après eux comme la chair après les os.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] â–º Lire la suite
Même à un chien qui n'aboie pas il ne faut pas retirer un os sans précaution.
La vie n'est que la vie après tout, et l'on ne remporte, lorsqu'on franchit la frontière, que sa chemise et sa culotte.
On a depuis longtemps reconnu qu'un élément essentiel de la protection des droits de l'homme était une connaissance répandue parmi la population de leurs droits et de la manière dont ils pouvaient être défendus.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] â–º Lire la suite
Qu'il faut donc aimer quelqu'un pour le préférer à son absence !
Il serait normal que les assassins signalent les crimes. Après tout, ils sont les premiers informés.
Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
Je pense, donc je sue. De trouille, évidemment.
En politique, il faut toujours laisser un os à ronger aux frondeurs.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] â–º Lire la suite
L'imitation de la nature, dans le domaine artistique, est le symptôme d'une déchéance irrémédiable.
- Je vis depuis quatre siècles et demi et je ne peux pas mourir. - Tout le monde a ses petits problèmes...
Un jour, tu te réveilleras et tu n'auras plus le temps de faire ce que tu voulais faire. Fais-le donc maintenant.
Sur la terre, l'immense majorité des hommes vit dans la misère physique ; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle.
J'aime qu'on me fasse des remarques, j'aime la critique, j'aime avancer donc je ne vais pas rester sur des acquis.
Nous avons été impliqués dans plus de guerres, sur une base bilatérale, depuis que les Nations Unies ont été formées que n'importe quel autre pays et de loin.
Aimer c'est aimer ce qui est simple, et donc mystérieux. Ce qui est compliqué n'est jamais mystérieux.
Les jours de notre vie passent comme les nuages, fais donc le bien tant que tu es vivant.
Plus de sécurité pour plus de confiance, donc plus de croissance et plus d'emplois. C'est cette dynamique vertueuse qu'il faut stimuler.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
Qu'est-ce que la vie, après tout ? La vie, c'est une série d'interruptions !... Dès que quelque chose va bien, il faut changer.
Le silence dort depuis des siècles et la parole en a profité pour faire de l'argent.
Folle et vaine ambition, celle de l'esprit ! Qu'est-ce donc que la vie ? Un songe sans sommeil. Qu'est-ce donc que la mort ? Le sommeil sans un songe.
Les Italiens, depuis des siècles, aiment la musique avec transport. Le Dante dans le poème du Purgatoire rencontre un des meilleurs chanteurs de son temps ; il lui demande un de ses airs délicieux, et les âmes ravies s'oublient en l'écoutant jusqu'à ce que leur gardien le rappelle.
Je ne pense pas qu'il y ait le même espace de création pour les créateurs de mode qu'Yves. C'est donc qu'il est l'un des derniers grands génies de la mode.
Ne crois pas que c'est en m'ignorant que je vais courir après toi ! Non, au contraire... C'est comme sa que tu me perdras !
- Je suis plus jeune que toi ! dit le petit Julien âgé de cinq ans à son grand-père.Et le grand-père répond : - Oh, moi aussi je suis jeune, mais depuis plus longtemps que toi.
Tout ce que vous faites, faites-le avec amour ou alors ne le faites pas ! Car ce que vous faites sans amour vous fatigue, vous empoisonne même, et ne vous étonnez pas ensuite d'être épuisé, malade.
J'ai été incapable de marcher pendant une semaine entière après cela, tellement la course m'a pris. Mais ce fut l'épuisement le plus agréable que j'aie jamais connu.