Les touristes anglais sont de parfaits égoïstes : ils laissent toujours leurs jolies femmes chez eux quand ils viennent à Paris.
Les femmes : vous les voyez fumer - et toujours les plus gros cigares.
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées.
Les femmes devraient toutes avoir fait du marketing, elles sauraient alors que le taux de satisfaction n'a rien à voir avec le taux de fidélité.
Vous savez bien que l'on n'y peut rienMême Paris crève d'ennuiToutes ses rues me tuent.
Les hommes font les lois, les femmes les abrogent.
Il existe un lien secret entre les femmes : elles se soutiennent comme les prêtres d'une même religion, elles se haïssent mais elles se protègent.
Je ne parle pas du tout de femmes avec qui que ce soit. Il y a de bonnes qualités chez toutes les femmes.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
Il est parfois difficile de savoir qui, dans une famille, commande : le mari, la femme, la belle-mère ou la cuisinière. Mais le chien de la maison, lui, ne se trompe jamais.
Je pense que les femmes ont toujours été considérées comme des objets, en particulier dans les Westerns.
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de placer les rides des femmes sous le talon.
Avec des si, on mettrait Paris en bouteille.
Les musées d'art de Paris contiennent les plus belles collections de cadres jamais vues.
Les femmes croient souvent ce qu'elles pensent, mais pensent rarement ce qu'elles croient.
En marchant les femmes peuvent tout montrer, mais ne rien laisser voir.
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Battre les femmes avec une fleur, eh, pourquoi faire ? Ça ne leur ferait pas du tout de mal.
Quelles horloges étranges et merveilleuses que les femmes ! Elle font leur nid dans le Temps. Elle créent la chair qui résiste et qui lie l'éternité. Elles vivent à l'intérieur du don fait, connaissent la vraie puissance, acceptent et n'ont pas besoin d'en parler.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
Je regarde les femmes de près - elles me fascinent. Mais nous sommes ensemble depuis 11 ans et je n'ai jamais vu une autre femme que je pourrais aimer autant que j'adore Berry.
Il n'y a donc pour la femme, créature temporairement, provisoirement inférieure, que deux aspects, deux modalités essentielles dont il est indispensable que l'Infini s'accommode : la Béatitude ou la Volupté. Entre les deux, il n'y a que l'Honnête Femme, c'est-à-dire la femelle du Bourgeois, réprouvé absolu qu'aucun holocauste ne rédime.
Le mariage c'est pas la mer à boire, mais la belle-mère à avaler.
Le sac à main des femmes est une véritable boîte à outils, comme en trimbalent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment, elles réparent.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Quand j'aurai les trois quarts du corps dans la tombe, je dirai ce que je pense des femmes et je rabattrai vivement la dalle sur moi !
L'infidélité afflige les femmes en raison du plaisir qu'elle fait à leur rivale.
La notoriété est à la gloire ce que le moineau de Paris est à l'oiseau de Paradis.
Ne mêlons pas les femmes à nos affaires ; elles ont assez des leurs.
Il y a des femmes dont on ne supporte ni la présence ni l'absence... c'est sans solution.