Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Quand quatre hommes ou plus se rencontrent, ils parlent de sport. Quand quatre femmes ou plus se rencontrent, elles parlent des hommes.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que Dieu existe en réalité mais que cette idée de la nécessité de Dieu soit venue à l'esprit d'un animal féroce et méchant comme l'homme, tant elle est sainte, touchante, sage, tant elle fait honneur à l'homme.
Mieux vaut être sans logique que sans sentiment.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
Celui qui se marie se bride.
C'est dans ce que les hommes ont de plus commun qu'ils se différencient le plus.
Les composantes de la société ne sont pas les êtres humains, mais les relations qui existent entre eux.
Les hommes sont empêtrés dans leurs fantasmes comme des spaghettis dans du parmesan fondu.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l'ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l'ai encore moins compris. C'était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
Les droits doivent être identiques pour les hommes de différentes races, de différents peuples, ils doivent être pareils pour les deux sexes et pour les différentes religions.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui. Et l'amour physique en fait partie [...] â–º Lire la suite
Les Mazoures de Chopin diffèrent notablement d'avec ses Polonaises en ce qui concerne l'expression. Le caractère en est tout à fait dissemblable. C'est un autre milieu, dans lequel les nuances délicates, pâles et changeantes, remplacent un coloris riche et vigoureux. [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont comme les chiffres, ils n'acquièrent de la valeur que par leur position.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
Comme ils doivent se sentir utiles, ceux qui conçoivent les cerveaux électroniques. Enfants, apprenez à concevoir des machines qui remplaceront vos pères !
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
On ne motive pas les hommes avec des discours mais en respectant leurs aspirations profondes.
Les hommes célibataires n'ont jamais de problèmes.
La relation interpersonnelle que j'établis avec autrui, je dois l'établir aussi avec les autres hommes ; il y a donc nécessité de modérer ce privilège d'autrui ; d'où la justice. Celle-ci, exercée par les institutions, qui sont inévitables, doit toujours être contrôlée par la relation interpersonnelle initiale.
Les hommes étant originaires des différents points du globe, ils ne sont pas tous sortis d'un seul homme, mais qu'ils n'en sont pas moins frères, n'ayant qu'un seul auteur, qui est le soleil, et une même mère qui est la terre.
La société en tant que telle n'est qu'une entité, une masse sans importance.
Une idée qui n'est pas dangereuse ne vaut pas la peine d'être appelée idée.
Combien de grands hommes ont dû la célébrité au nom que, par hasard, ils ont reçu de leurs parents.
Les superstitieux sont dans la société ce que les poltrons sont dans une armée : ils ont, et donnent des terreurs paniques.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] â–º Lire la suite
L'acquisition des savoirs fondamentaux, la transmission de la culture, l'éducation aux valeurs et aux règles de la vie commune, voilà ce qu'une société doit à ses enfants.