La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
Et sans doute les membres des oiseaux obéissent plus facilement à leur âme que ne le fera la machine à l'âme de l'homme, qui en est séparée, est surtout s'il s'agit des mouvements d'un équilibre presque insensible. Toutefois, puisque nous [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours eu dans l'esprit, sans bien m'en rendre compte, une sorte de balance. Sur un plateau il y avait la douleur, la mort, sur l'autre la beauté de la vie. Le premier portait toujours un poids beaucoup plus lourd, [...] â–º Lire la suite