La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
Il y en a qui n'ont pas d'enfants et qui sont sûrs d'avoir trouvé la bonne solution. Comme ils doivent souffrir de ne pas souffrir ! Comme ils doivent souffrir de n'avoir à penser qu'à leur chère carcasse, à leur belle âme !
Le contrat est sans valeur : Dieu nous a vendu le paradis en viager sans nous avertir qu'il était immortel.
Moins de mâles, moins de guerres. Ça lui paraît lumineux. Elle voudrait savoir pourquoi aucune société ne tente le coup. Tant que les femmes consentiront à faire naître des bébés mâles, l'humanité restera un bourbier dégueulasse.
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] â–º Lire la suite
Trouvez-moi un seul curé pressé d'aller au paradis !
Ce que nous recherchons, c'est le fruit défendu. Sans lui, le Paradis n'est pas pour nous le paradis.
C'est la société d'autrui qui enseigne à l'homme ce qu'il sait.
À l'exception de quelques situations particulières extrêmement rares, telles que le système du kibboutz israélien, l'humanité n'a trouvé nulle autre organisation que celle de la famille pour assurer le développement de la personnalité.
Le paradis ou l'enfer, ce n'est pas seulement absurde, c'est scandaleux.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Une société qui opprime, qui en dégrade une autre, se condamne elle-même.
La société se compose de deux groupes : les raseurs et les rasés.
Il vaut mieux garder la nostalgie d'un paradis en le quittant que de le transformer en enfer en y restant.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Dans une société il y a toujours des gens qui ne font rien et qui savent tout, et d'autres qui veulent tout faire et ne comprennent rien.
La société moderne, ce n'est pas une société sans religion, c'est une société qui s'est constituée dans ses articulations principales par la métabolisation de la fonction religieuse.
La forêt, c'est encore un peu du paradis perdu. Dieu n'a pas voulu que le premier jardin fût effacé par le premier péché.
Une société qui tolère le mal en devient la complice.
J'ai toujours imaginé le paradis comme une sorte de bibliothèque.
C'est affreux quand quelque chose vous préoccupe, de ne pas avoir une âme à laquelle vous décharger. Tu sais ce que je veux dire. Je raconte à mon piano les choses que je te disais.
Le coup dévastateur, que nous avons subi le 11 septembre résonne encore dans toute la société Américaine.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.
J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus.
Même si l'on ne croit pas en Dieu, on doit tout de même croire en quelque chose qui donne du sens à la vie, et façonne notre vision du monde. Et une telle croyance est éminemment religieuse.
Nous vivons dans une société qui valorise la précision, mais qui s'accommode d'une démocratie floue.
Le paradis pour moi est de voir grandir des gosses.
Je tiens mon âme en paix et en silence, comme un enfant contre sa mère.
Il faut avoir le courage de reconnaître que le nazisme a commis des erreurs. Envahir la Pologne au lieu de la Suisse, c'est comme habiter en face de la banque centrale et braquer le kebab.
Si Dieu ne pardonnait pas, son paradis resterait vide.
Il n'y a de paradis que pour les anges.