Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres.
Le bonheur n'est pas quelque chose de prêt. Cela vient de vos propres actions.
Cédez à cette étrange passion qui vous fait tournoyer follement dans la chambre.
Nous avons beau les croire plus vaniteux que nous, nous croyons toujours les autres moins vaniteux qu'ils ne sont.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
Ah ! Gardons le plus longtemps possible la pitié, c'est le plus bel assaisonnement de la vie pour nous autres milliardaires.
L'important, dans la vie, ce n'est pas d'avoir de l'argent, mais que les autres en aient.
N'oubliez jamais qui vous êtes, certes cela est important, mais tout en y pensant souvenez-vous de ce que vous avez fait pour les autres et de tout ce que vous avez laissé dans leur coeur.
Notre cerveau est une éponge qui s'imbibe de suggestions.
L'intellectuel est un objecteur de conscience et il est naturel qu'il ait une objection de conscience face au pouvoir qu'il a lui-même réclamé.
Comprendre trop tôt expose à n'avoir pas conscience de tout ce qui édifie ou organise le "comprendre".
Le monde échappe à un cerveau raisonnable ; il ne permet que des religions.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] â–º Lire la suite
J'ai constaté que le plus grand degré de tranquillité intérieure venait du développement de l'amour et de la compassion. Plus nous nous soucions du bonheur des autres, plus grand est notre propre sentiment de bien-être. Cultiver un sentiment proche et [...] â–º Lire la suite
Celui qui aime son peuple aime les autres peuples.
Pourquoi parler ? Pourquoi se mettre en communication avec cet éteignoir de tout enthousiasme et de toute sensibilité : les autres ?
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
Ce n'est pas la vie qui est courte mais la conscience de son importance qui est tardive.
Oui je sais ce que c'est d'avoir la sensation de ne pas exister jusqu'à ce qu'il te regarde, qu'il te touche la main, qu'il se moque de toi. Le but c'est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
Je puis nier une chose sans me croire obligé de la salir ou de retirer aux autres le droit d'y croire.
On a conscience avant, on prend conscience après.
Ceux qui ne peuvent pas pardonner aux autres brisent le pont sur lequel ils doivent eux-mêmes passer.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] â–º Lire la suite
Les neuf dixièmes de notre bonheur reposent sur la santé. Avec elle, tout devient source de plaisir.
Il faut surtout se méfier de ce petit groupe d'hommes égoïstes qui couperaient les ailes de l'aigle américain afin de plumer leurs propres nids.
La conscience de n'être jamais qu'un voyageur vous lave les yeux.
Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Mais une chose au moins est certaine, avant l'opération Doolittle, l'Amérique ne connaissait que la défaite, à partir de là, elle a renoué avec la [...] â–º Lire la suite
Vos arrières-pensées sont les sous-vêtements de votre conscience et c'étaient eux qui étaient sales.
Avoir de l'amitié pour quelqu'un, c'est reconnaître en lui une qualité, une vertu, tout à fait évidentes mais que les autres n'apprécient pas, par indifférence ou par hostilité.
La patience du consolateur tient à ce qu'il a ses propres embêtements.
La colère, la luxure et les autres passions maléfiques qui font rage dans le coeur sont les véritables intouchables.