Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
Les amours sont comme les champignons. On ne sait si elles appartiennent à la bonne ou à la mauvaise espèce que lorsqu'il est trop tard.
Il faut bien admettre que l'espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la Vie.
Les ans ont beaucoup plus vu que les livres n'en ont connu.
Revoir les lieux autrefois visités, les amis autrefois fréquentés, les livres lus jadis, est une des passions du déclin. Or, c'est précisément se comparer à soi-même; c'est éprouver si l'on a toujours autant de facultés de sentir et si l'on a les mêmes.
J'aime les hommes qui ont un avenir et les femmes qui ont un passé.
Au festin de la lecture, on ne mange pas tous les livres avec le même appétit, au même rythme : avec celui-ci on pignoche et celui-là on l'engloutit.
Les livres de Potter en général sont un argument prolongé en faveur de la tolérance, un plaidoyer prolongé pour mettre fin à la bigoterie.
Les livres contiennent de l'humour, de la beauté, de l'intelligence, de l'émotion, de la pensée, et bien sûr, tout ce qui fait la vie. La vie sans un livre est vide.
Il est, en toute rigueur, illégitime de comparer entre eux deux hommes non contemporains l'un de l'autre.
Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
L'ambition est l'affaire des hommes ; chez les femmes, cela tourne à la caricature.
Plus savants, plus puissants, les hommes sont aujourd'hui plus malheureux que jamais.
Les images sont les livres des illettrés.
La justice des hommes est plus criminelle que le crime.
Les hommes sont comme des pommes, quand on les entasse, ils pourrissent.
La mission essentielle du pouvoir est de rendre les hommes heureux.
J'aurais aimé les hommes en dépit d'eux-mêmes.
Dis donc, toi, ta gueule, hein, tu n'as pas fini de charrier, espèce d'enviandé!
Le travail est la prière des esclaves ; la prière est le travail des hommes libres.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Plus le tort que les hommes commettent contre un individu ou un peuple est cruel, plus leur haine et leur mépris pour leur victime sont profonds.
Les livres ont conduit plus d'un au savoir et plus d'un à la folie.
Dieu est transcendant et immatériel, on ne peut le réaliser sinon en esprit. Or, les esprits des hommes diffèrent et chaque homme conçoit Dieu selon ses facultés, à sa manière, à son image.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
Les hommes piétinent le bonheur au lieu de le remuer comme une terre délicate.
Je pense qu'ils doivent mélanger le sang, sinon la race humaine est vouée à dégénérer. Mélanger le sang est merveilleux. Cela fait des hommes forts et intelligents. Enlève les esprits fatigués.
Une femme qui n'a pas peur des hommes leur fait peur.