C'est dans ce que les hommes ont de plus commun qu'ils se différencient le plus.
Le roman est l'histoire des hommes et l'histoire le roman des rois.
Le football est inscrit dans les gênes des hommes et chacun de ses spermatozoïdes est un footballeur en puissance qui rêve d'être un jour sélectionné pour aller en finale !
Le sage ne s'afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas ; il s'afflige de ne pas connaître les hommes.
Le dernier effort de l'art, c'est de faire faire aux hommes ce qu'ils veulent, comme de leur faire connaître ce qu'ils savent.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.
Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l'entraide et la solidarité visant à un but commun : l'épanouissement de chacun dans le respect des différences.
Les hommes devraient être comme Kleenex, doux, forts et jetables.
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.
On ne peut menacer un individu et se soustraire aux conséquences.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Avec des hommes on fait des eunuques, mais avec des eunuques on ne fait pas des hommes.
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
Les femmes ont besoin d'une raison pour faire l'amour : les hommes ont juste besoin d'un endroit.
On diminue la taille des statues en s'en éloignant, celle des hommes en s'en approchant.
Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux.
L'absurdité des batailles qui sont des batailles de mots mais qui tuent des hommes de chair.
L'histoire de l'Inquisition est l'illustration du drame qui menace les hommes chaque fois qu'une liaison organique s'établit entre l'Etat et l'Eglise.
Il est plus nécessaire d'étudier les hommes que les livres.
Les hommes ont la fâcheuse tendance à asservir ou à éliminer tous ceux qui sont différents, qu'ils soient humains ou non.
Les hommes ne manquent pas : les révolutions en découvrent toujours.
Les grands hommes qui écrivent leurs mémoires ne parlent pas assez de l'influence d'un bon souper sur la situation de leur esprit.
Certains hommes sont sans but logique. On ne peut les acheter, les intimider, les raisonner ou négocier avec eux. Certains hommes veulent juste voir le monde brûler.
Les hommes à femmes se divisent en deux catégories : les portefeuilles et les portefaix !
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
Les hommes ont été, sont et seront menés par les événements.
Il y a des hommes qui, quand ils vivent quelque chose très intensément, doivent beaucoup en parler.
Si les hommes devaient avoir des bébés, ils n'auraient qu'un seul.
Le Coran a été révélé aux hommes comme guide de conscience, comme règle de morale et comme critérium du bien et du mal.
Nous devons être d'abord des hommes et ensuite seulement des sujets.