Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Nous nous identifions avec nos dirigeants, mais c'est nous qui sommes dirigés.
Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d'optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.
Le progrès social commence toujours par l'indépendance des fesses.
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.
Nous sommes pour la religion contre les religions.
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
Il n'y a rien qui gaspille le corps comme l'inquiétude, et celui qui a la moindre foi en Dieu devrait avoir honte de s'inquiéter de quoi que ce soit.
La vérité est fille du temps, et je ne ressens nulle honte à être sa sage-femme.
Quand les peines de coeur se transforment en maladies, nous sommes perdus.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
La musique est infiniment plus grande et plus riche que ce que notre société veut qu'elle soit : elle n'est pas seulement belle, émouvante, envoûtante, réconfortante ou passionnée, même si, à l'occasion, elle peut être tout cela. La musique est une partie essentielle de la dimension physique de l'esprit humain.
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
Chez les femmes, il n'est point de classes. Elles ne sont quelque chose dans la société que par ceux qui les épousent ou qui les patronnent.
Une des grandes leçons de la crise: nous ne pouvons échapper à l'incertitude: nous sommes toujours dans l'incertitude du remède au virus (Coronavirus), dans l'incertitude des développements et des conséquences de la crise.Nous resterons dans l'incertitude de l'aventure humaine.
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.
Les Hippies sont ou restent conditionnés par les mécanismes fondamentaux de cette société. Leur asocialité est communautaire, tribale. Quant à la régression et à l'infantilité, qui font le charme séraphique et triomphant des communautés hippies, inutile de dire qu'elles ne [...] â–º Lire la suite
Nous sommes fabriqués pour être des animaux efficaces, pas des animaux heureux.
La présomption ne doit jamais nous faire négliger ce qui nous paraît facile, ni le désespoir nous faire perdre courage à la vue des difficultés.
C'est ce que nous vivons qui est irréaliste. Ce qui est irréaliste c'est qu'un homme à la tête bien faite continue à aller chaque jours, années après années à un travail qu'il déteste, retrouvant ensuite une maison qu'il déteste et [...] â–º Lire la suite
La vie se passera sereinement de nous, nous ne sommes pas indispensables, individus ou espèce tout entière, à cette merveilleuse machine du monde.
Comme l'est et l'ouest, l'extrême honte et l'extrême gloire se fondent.
Je suis sûr maintenant quand j'y repense, que nous ne nous sommes pas battus contre l'ennemi. Nous nous sommes battus contre nous mêmes. L'ennemi était en nous.
La perte d'une certaine pudeur comme la perte de la pureté sont les causes profondes de la décadence du monde.
Nous sommes des ouvriers, pas des maîtres d'oeuvre, des ministres, pas des messies. Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Le moi de l'homme n'est pas réductible à son identité vécue.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
Si tu ne fais rien pour ton profit qui puisse faire honte à ton coeur, le malheur et l'infortune ne viendront pas d'eux-mêmes t'attaquer.