Le sentiment de nos forces les augmente.
En tant que femme, vous avez le sentiment que vous pouvez changer la personne, mais je ne pense pas que cela fonctionne ainsi.
Gardez le charme d'une légère timidité sans en éprouver les terreurs, comme certaines femmes savent conserver le ravissant duvet de la pudeur alors qu'elles ne craignent plus l'amour.
Est-ce une loi de la jalousie d'être toujours en retard d'un amant ?
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
En réalité, on sait seulement quand on sait peu. Avec le savoir augmente le doute.
Les tarifs de chemins de fer sont aménagés d'une manière imbécile. On devrait faire payer des suppléments pour les retours... puisque les gens sont forcés de revenir.
Une belle âme ne tient jamais compte de ses bienfaits, l'oubli en augmente le mérite, et le souvenir en diminue la gloire.
Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d'avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique. [...] On a déjà [...] â–º Lire la suite
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
Tel est bien le malheur profond de la jalousie que de ne pouvoir s'exprimer sans attirer la haine ou le mépris.
Il n'y a de bonheur au monde que dans le sentiment de la force uni à celui de la puissance.
Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
Le pire sentiment que l'on puisse offrir à une femme est la pitié.
J'appelle plaisir toute perception que l'âme aime mieux éprouver que de ne pas éprouver.
Pas étonnant que nos solitudes soient plus nombreuses, le sentiment de notre isolement, plus vif. Chaque homme, en sa conscience, recommençant l'éternité.
Les conquêtes sont aisées à faire, parce qu'on les fait avec toutes ses forces ; elles sont difficiles à conserver, parce qu'on ne les défend qu'avec une partie de ses forces.
L'homme a un instinct sadique, et la femme un instinct masochiste, lesquels sont inconscients, donc incontrôlables.
Il n'y a que deux forces dans le monde, l'épée et l'esprit. À la longue, l'épée sera toujours conquise par l'esprit.
Il y a un sentiment très fort, presque effrayant parfois, que la musique vous dépasse et ne peut être domptée.
La jalousie d'un coeur de femme est l'obscure terreur que sa joie doit finir.
Diviser les forces ennemies est bien mais diviser ses propres forces est une lourde faute.
Il faut éprouver les amis aux petites occasions et les employer aux grandes.
La jalousie d'autrui a, du moins, cet avantage parfois de nous faire découvrir notre propre bonheur.
La certitude et le mystère sont pour le sentiment ; la clarté et l'incertitude pour le raisonnement.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
Si vous avez la témérité de pécher, mesurez auparavant les forces que vous aurez pour supporter le feu de l'enfer et les châtiments de Dieu.
Le plaisir sexuel n'est pas métonymique : une fois pris, il est coupé : c'était la Fête, toujours close, par levée temporaire, surveillée, de l'interdit. La tendresse au contraire n'est qu'une métonymie infinie, insatiable
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
Si deux influx ne se nuisent pas Leurs forces s'unissent.
Sans spiritualité, on prend le risque d'être rattrapé par un sentiment de manque, de vide, de solitude à certains moments de notre vie. Et pas de chance, ce seront souvent les moments les plus importants : adversité, maladie, épreuve, deuils...