Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets.
Il faut avoir diablement aimé les femmes pour les détester.
Certains hommes considèrent les femmes comme des chaussettes : ils en ont une paire de chaque couleur, choisissent celle qui s'accorde le mieux avec leur costume puis s'en vont comme si de rien n'était.
Un monde qui ne pourrait s'émouvoir de sa beauté serait bien près de la faillite.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
Peu de personnes réalisent que le sexe est leur seul moyen d'exprimer toutes leurs abstractions.
Les vrais grands hommes doivent, je pense, éprouver une grande douleur sur la terre.
À quoi ça sert de vivre quand on a perdu sa beauté !
Les hommes publics promettent la lune. Les filles publiques la font payer comptant !
C'est le rôle essentiel du professeur d'éveiller la joie de travailler et de connaître.
Il y a comme cela des hommes de caractère si fâcheux et si faciles à irriter, qu'il vaudrait mieux les ignorer complètement que de les avoir pour amis.
Les hommes ont dit « Mon cher Ami », et n'ont rien fait.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
La plupart des hommes trahissent leur jeunesse.
La beauté est un état d'esprit qui nous permet de voir la perfection en toute chose et de nous sentir en harmonie avec le monde.
Ma définition de la beauté est la simplicité, l'élégance et la sensualité. Je pense que lorsqu'une femme est en harmonie avec elle-même et reste fidèle à ses valeurs, elle brille naturellement.
La beauté c'est le miroir de la vie. Un condensé de ravissement en un reflet.
On quitte vite les amis, en fin de compte, c'est moins vrai des femmes que l'on aime. Le plus dur reste la famille, mais, là encore, être rapide est la solution. Sinon, condamnation à perpétuité.
Les hommes réunis par une passion commune créent une âme, mais aucun d'eux n'est une partie de cette âme. Chacun la possède en soi, mais ne se la connaît même pas. C'est seulement dans l'atmosphère d'une grande réunion, au contact [...] â–º Lire la suite
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
Comme l'eau qui coule dans un fleuve va alimenter la mer, ton amour coule dans mes veines et irrigue mon coeur.
Chaque jour apportez une joie à votre mère, c'est ce que je vous dis gravement du haut de mon deuil.
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des noeuds.
Le travail des femmes, dont personne ne conteste la légitimité ni la légalité n'en est pas moins facteur de chômage et de dénatalité. Plutôt que d'envoyer les femmes au travail, mieux vaut les envoyer au lit.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] â–º Lire la suite
Formation du caractère : La loi de l'éclaireur - La vie au grand air - campements, chevalerie, bonheur, joie de vivre, observation, jeux d'éclaireurs, art du marin.
Les hommes ne cessent jamais d'avoir peur. Des mécanismes obscurs nous rongent de l'intérieur. Etre heureux est la forme la plus subtile d'un désespoir qui n'ose pas dire son nom.