Parfois, un mouvement est plus important que les hommes qui l'initient.
Celui qui aime les hommes, les hommes l'aiment ; celui qui respecte les hommes, les hommes le respectent.
Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.
Tous les hommes sont attachés à l'existence, même s'ils ont une vie misérable.
Savoir comment être heureux en étant parfois égoïste, parfois totalement généreux et parfois les deux en même temps.
Quelle est enfin la science, le régime, l'époque, l'âge où les hommes vivront en paix ?
Il ne faut pas compter sur la pitié des hommes quand ils peuvent se donner l'importante joie de punir.
Parfois une apparente ressemblance de caractère va rapprocher deux hommes et les unir pour un certain temps. Mais leur erreur devient peu à peu évidente, et ils s'étonnent de se trouver non seulement éloignés, mais même repoussés, en quelque sorte, à tous leurs points de contact.
Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ?
90% de tous les hommes de science que la terre ait jamais connus sont actuellement en vie.
On dit que les hommes vieillissent mieux que les femmes mais c'est faux. Leur peau perd plus vite son élasticité, surtout quand ils fument et boivent. C'est flasque, on a l'impression que ça pourrait s'effriter sous la pulpe des doigts. [...] â–º Lire la suite
J'avoue rarement mes sentiments, il m'est même dur d'émettre un signe, il y a des fleurs étranges donc il faut bien taire les racines.
Tous ne sont pas des hommes qui portent des culottes.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.
Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité.
Il y a tout simplement chez les hommes un besoin de ravager, un besoin de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière sans exception n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera [...] â–º Lire la suite
Un sourire ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel.
La gloire des grands hommes est comme les ombres : elle s'allonge avec leur couchant.
Qui a étudié les hommes a appris à les connaître.
Heureux les hommes qui aiment des femmes laides, car ils ne peuvent pas douter de la qualité de l'amour qu'ils leur donnent.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
L'absurde et le dérisoire forment parfois l'essentiel.
Jamais les hommes n'ont eu autant de motifs de ne plus s'entre-tuer.
Tous les hommes ont mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
C'est l'ignorance, et non la connaissance, qui dresse les hommes les uns contre les autres.
Il est aussi nécessaire d'étudier les hommes que les livres.
Une terre et une humanité en équilibre, ce serait une population de cent à cinq cent millions de personnes.
La vie est une mélancolie sans fin, parfois transparente mais présente.
Le sourire appartient aux enfants, et aux hommes qui leur ressemblent.
Le fou et l'écrivain sont des hommes qui voient un abîme et, y tombent.