Les hommes trop beaux sont le fléau des femmes.
Il est plus nécessaire d'étudier les hommes que les livres.
Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Combien les femmes amoureuses sont plus intelligentes que les hommes de caractères !
Tout comme les rivières changent leur cours, l'idéal des hommes est aussi sujet à transformations.
Ce que les hommes désirent, c'est une vierge qui soit putain.
Après les blessures, ce que les femmes font le mieux, c'est la charpie.
On a le droit de dire du mal des femmes ; on n'a pas le droit de dire du mal d'une femme.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Le déshonneur des femmes commence là où finit celui des hommes, dans l'insubordination.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
La mission essentielle du pouvoir est de rendre les hommes heureux.
Il y a des hommes plutôt faits pour la cueillette, la décoration d'intérieur et les enfants au parc, et des femmes bâties pour aller trépaner le mammouth, faire du bruit et des embuscades.
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Les hommes deviennent petits en se rassemblant.
Il faut juger les hommes non par leurs opinions, mais par ce que leurs opinions ont fait d'eux.
La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d'égalité des sexes dans toutes les sociétés.
A l'origine de l'humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l'agriculture et à l'élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc.
La douleur et la souffrance sont toujours inévitables pour une grande intelligence et un coeur profond. Les vrais grands hommes doivent, je pense, avoir une grande tristesse sur la terre.
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
Depuis que les femmes écrivent, les hommes ont perdu des plumes.
La douceur est avec les femmes ce que le sucre est aux fruits : elle permet de conserver les bons et d'utiliser les mauvais.
Pas besoin d'attendre cinquante ans pour fêter des noces d'or. On les célèbre déjà le jour où l'on épouse une riche héritière.
Quel animal admirable que le cochon ! Il ne lui manque que de savoir faire lui-même son boudin.
Un ami est quelqu'un qui vous donne la liberté totale d'être vous-même.
Si les femmes étaient par nature ce qu'elles se font par art ; si elles perdaient tout d'un coup toute la fraîcheur de leur teint, et que leur visage devînt aussi fougueux et aussi plombé qu'elles le font avec le [...] â–º Lire la suite
Peu d'amitiés subsisteraient, si chacun savait ce que son ami dit de lui lorsqu'il n'y est pas.
Je ne vois pour les femmes arabes qu'un seul moyen de tout débloquer: parler, parler sans cesse d'hier et d'aujourd'hui.