Il y a des femmes que l'on n'écoute que d'un oeil.
Les femmes disent que je suis un mauvais coup. Ce sont vraiment de mauvaises langues, comment peuvent-elles dire ça en 2 minutes ?
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Oui, c'est être constant que d'adorer l'amour, et ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
On pardonne à un homme d'être vieux. Pas à une femme. Avant que les gens me regardent d'un oeil attristé, je préfère m'en aller.
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder, il faut s'en occuper un peu ou alors... il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
C'est bien un signe de l'astuce des femmes qu'elles aient su presque partout sa faire entretenir, comme des frelons dans la ruche.
Les hommes prennent les femmes pour des livres de coloriage qu'ils vont peindre à leurs nuances préférées.
Les hommes diffèrent entre eux comme le ciel et la terre, et les femmes comme le ciel et l'enfer.
La plupart des jeunes femmes sont rebutées par des avances trop précises. Sinon, c'est que je manque réellement de chance.
Qu'est ce que la démocratie, sinon la fraternité entre les hommes et une certaine... affection sororale entre les femmes ?
Les femmes laides doivent sûrement en savoir un peu plus sur les hommes que les belles femmes.
Pour se diriger parmi l'écueil des hommes, les femmes se servent de leurs yeux comme sextant, de leur sexe comme boussole et de leur bouche comme gouvernail.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] â–º Lire la suite
Il faut se fier aux femmes à peu près comme on se fie au temps.
Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu'on s'en occupe.
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
Les femmes n'aiment ni les hommes ni les femmes mais les bébés.
Je pense des femmes comme Vauban des citadelles : toutes sont faites pour être prises. Toute la question est dans le nombre de jours.
La gifle épouse toujours la forme de la joue.
Les femmes de moeurs légères ont parfois la tâche lourde avec les hommes de poids.
Les femmes se dévêtent pour nous, mais nous nous dépouillons pour elles.
J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
L'amitié entre femmes n'est jamais que la suspension des hostilités.
Pour bien apprécier le vin, il faut de l'odorat, un sens du goût suffisamment développé et un oeil pour la couleur. Tout le reste n'est qu'expérience et goût personnel.
Selon les Français, il existe trois sexes : les hommes, les femmes et les membres du clergé.
Les femmes détestent ressembler à tout le monde, mais c'est pire quand elle ne ressemble à rien !
Avec les femmes il vaut mieux être téméraire que trop prudent. On arrive plus vite et aussi sûrement.
- Ça fait des années que j'attends de t'en parler. - Me parler de quoi ? - De moi. - De toi ! Mais t'as jamais parlé d'autre chose que de toi ! - Bon ben alors disons de mon coeur. [il lui [...] â–º Lire la suite