Les femmes ont la mémoire courte lorsque cela leur convient : elles effacent ou gravent selon leur bon plaisir.
Les femmes mariées sont comme les serrures : toutes ont leurs pennes.
La punition de ceux qui ont aimé les femmes est de les aimer toujours.
Une autobiographie sérieuse devrait commencer par une théorie de la mémoire.
Bas. Il se déroule de la pointe du pied à mi-cuisse en conférant aux jambes des femmes le flou de la toupie qui tourne.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
Deux valent mieux qu'une : celui qui a écrit cela ne connaissait pas mes soeurs.
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Chaque chose pour un temps, mais le mariage pour la vie et Dieu pour l'éternité.
L'homme est comme un temple. Quand la colonne est brisée, il tombe, et les femmes n'y portent plus leurs dévotions.
Les femmes ne vous permettent pas de les lâcher quand vous en avez assez d'elles. Elles vous le permettent quand vous n'avez plus assez pour elles.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
les femmes raffolent des imposteurs parce qu'ils savent embellir la réalité.
Marguerite Duras n'a pas écrit que des conneries, elle en a aussi filmées.
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Pour libérer sa parole, le sujet est introduit, par la psychanalyse, au langage de son désir.
Toutes les femmes sont lascives, mais elles donnent toujours une impression de beauté et l'art a besoin de cela.
Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d'ambition.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
Les femmes ne sont jamais plus fortes que lorsqu'elles s'arment de leur faiblesse.
Il est dangereux d'être trop empressé auprès des femmes et de les assouvir. Il faut de l'indifférence pour les enflammer ; et elles s'accoutument autant de caresses excessives qu'elles s'en dégoûtent à la fin.
Entre mariage et regret, il n'y a que l'épaisseur d'une haie.
Pour l'historien, la véritable tâche est de restituer à la collectivité qui nous est la plus proche, c'est-à-dire la collectivité nationale, sa mémoire et son identité, sans rien masquer.
Le langage ordurier a besoin de prendre racine sur un terrain de misère épaisse, d'infamie, de haine. Ça ne s'improvise pas.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre.
J'ai eu tellement de femmes et d'enfants qu'à chaque Noël, je me demande par quelle maison commencer.
Les femmes ont longtemps été appelées reines, mais le royaume qui leur est donné ne vaut pas la peine d'être gouverné.
J'ai eu une très belle enfance malgré tout... j'ai été élevé du côté campagne, en dehors de Bruxelles. Et j'ai toujours grandi parmi les chiens. Les animaux ne parlent pas trop. Ils "parlent" avec du feeling, mais ils n'ont pas [...] â–º Lire la suite
L'espoir est une mémoire qui désire.