Si elles n'ont pas besoin d'argent, les femmes qui partent ne reviennent pas.
L'émancipation complète des femmes des liens qui les retenaient dans le passé, aux temps du despotisme et de l'ignorance, est un objectif fondamental du Parti et de la Révolution.
Jeunesse, n'oublie pas qu'ils avaient ton âge, ceux qui tombèrent pour que tu naisses libre. Et n'oublie pas que la liberté ne mourra jamais tant qu'il y aura des hommes et des femmes capables de mourir pour elle.
Construire les services publics pourrait être la meilleure façon de faire l'Histoire sans avoir besoin d'un fusil ou d'être président.
La plupart des femmes n'ont guère de principes ; elles se conduisent par le coeur, et dépendent pour leurs moeurs de ceux qu'elles aiment.
Il y a des femmes qui entre l'église et la mairie ont déjà un naturel de veuve.
Les femmes fidèles sont toutes les mêmes, elles ne pensent qu'à leur fidélité et jamais à leur mari.
Il en est des femmes comme des fous : il ne faut pas les défier.
Electeurs : heureux mortels qui sont à l'image de certaines femmes malchanceuses. On leur fait la cour pendant six mois et quand elles ont dit oui, on les cocufie pendant six ans.
Les latins disaient : la faim de l'or, auri fames. Nous, plus énergiquement, la soif de l'or. La soif est en effet un besoin plus violent et dont la satisfaction cause l'ivresse.
Celui qui épouse une belle femme a besoin de plus de deux yeux.
Les femmes ne font que des bêtises quand elles réfléchissent !
Quand on a besoin des bras, les secours en paroles ne servent de rien.
Si certaines femmes baisent comme elles conduisent, elles courent à la césarienne.
N'est-ce pas toujours ainsi que cela commence ? D'abord l'envie, puis le besoin d'écrire et, finalement, l'oeuvre littéraire qui apparaît à mesure qu'on se raconte.
Les hommes font les lois, les femmes font les moeurs.
Les femmes ne consentent qu'à la contrainte. Mais alors avec enthousiasme.
On fait des promesses quand on sent le besoin d'affirmer, de solidifier des sentiments que l'on craint de perdre.
Si tout le monde était comme moi, je n'aurais pas besoin de détester les autres.
Souvenez-vous, si vous avez un jour besoin que l'on vous tende la main, que vous en avez une au bout de votre propre bras. En vieillissant, souvenez-vous que vous en avez une seconde: la première sert a s'aider soi-même et la seconde à aider les autres.
- Vous êtes marié ? - Non Sire... - Alors à quoi elles pensent les françaises ?
La rêverie vagabonde est nécessaire à une bonne hygiène de vie, à l'équilibre de l'homme dans la bourrasque quotidienne.
On voit dans le coeur des femmes par des trous qu'on fait à leur amour-propre.
L'homme est comme un temple. Quand la colonne est brisée, il tombe, et les femmes n'y portent plus leurs dévotions.
Il n'y a pas de règle générale pour les femmes ; elles sont toutes des exceptions confirmant une règle qui n'existe pas.
Mes lubies ont une valeur marchande. De par le monde, les cellules capitonnées regorgent d'hommes et de femmes qui n'ont pas cette chance.
Ce dont un journal a besoin dans ses nouvelles, dans ses titres et sur sa page éditoriale, c'est du laconisme, de l'humour, de la puissance descriptive, de la satire, de l'originalité, du bon style littéraire, de la condensation intelligente et de la justesse, de la justesse, de la justesse.
Ce dont la santé mentale a besoin est plus de lumière du soleil, plus de franchise, plus de conversations ouvertes.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
Je suis convaincu qu'il faut rattacher les émeutes et les troubles estudiantins à un besoin biologique.
Vous avez besoin d'une touche de folie, juste assez pour ne pas devenir stupide !