Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
Le racisme est la plus grande maladie de l'Amérique, le racisme est une maladie de l'homme blanc.
Les prostituées sont des femmes du monde à l'état brut.
La meilleure façon de combattre le mal est un progrès résolu dans le bien.
- Il y a 82 lettres là dedans, elles te sont toutes adressées. Je te les ai écrites cet été, une par jour, mais j'ai eu peur de te les envoyer... - Brooke... - J'ai eu peur de me faire [...] â–º Lire la suite
Les hommes c'est comme tout le monde, les femmes c'est comme personne.
Je suis né et j'ai grandi dans une banlieue parisienne au sein d'une famille ouvrière.
Qu'importe la douleur d'aujourd'hui puisqu'elle est le commencement d'autre chose !
Tout a une morale si l'on cherche bien.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Dieu a créé l'alcool pour que les femmes moches baisent quand même.
C'est une souffrance de regarder le passé, de se dire inévitablement j'aurais pu faire plus, mieux, différemment...
Tout finit par s'arranger un jour. Y'a rien de mal fait, hormis le péché.
Toute morale prophétise.
Il n'y a pas de limites pour aimer, et que m'importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
La souffrance est un bon professeur.
Ici Gossip Girl, celle qui révèle au grand jour ce que l'élite New-Yorkaise se donne tant de mal à cacher.
Rien de tel que le spectacle massif de la maladie et de la vieillesse, pour vous faire redresser le dos et marcher d'un pas ferme.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Il faut prendre les femmes comme on prend les tortues : en les mettant sur le dos.
Nous ne croyons le mal que quand il est venu.
La santé bouge, la maladie ne bouge pas.
Les filles qui font consommer les femmes sont celles qui excitent leur mari.
Les délices siéent mal à l'insensé, et ce n'est pas à l'esclave à dominer sur les princes.
On pardonne mal au premier de classe de ne jamais laisser la place aux autres.
La logorrhée. Maladie qui rend le patient incapable de tenir sa langue quand vous avez envie de parler.
Les femmes vivent de caresses, comme les champignons d'humidité.
La vie n'est en soi ni bien ni mal : c'est la place du bien et du mal selon que vous la leur faites.
Les femmes ? Les petites, je les saute, les grandes, je les grimpe.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] â–º Lire la suite
La médecine est née du mal, si elle n'est pas née de la maladie et si elle a, au contraire, provoqué et créé de toutes pièces le malade pour se donner une raison d'être.