Les miroirs réfléchissent trop. Ils renversent prétentieusement les images et se croient profonds.
Les miroirs sont des glaces qui ne fondent pas ; ce qui fond, c'est qui s'y mire.
Ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres auront les Jardins des délices, pour y demeurer éternellement, - c'est en vérité une Promesse d'Allah. - C'est Lui le Puissant, le Sage.
Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur.
A ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, le Tout Miséricordieux accordera Son Amour.
Les gens ont de l'estime pour les larmes. Ils croient que le chagrin les anoblit. Ils méprisent leurs rires.
Quand nous avons de grands trésors sous les yeux, nous ne nous en apercevons jamais. Et sais-tu pourquoi ? Parce que les hommes ne croient pas aux trésors.
Les crimes haineux sont la chose la plus effrayante au monde parce que ces gens croient vraiment que ce qu'ils font est juste.
Le plus excellent symbole du peuple, c'est le pavé. On marche dessus jusqu'à ce qu'il vous tombe sur la tête.
L'amour - c'est ce pays à l'infini ouvert par deux miroirs qui se font face.
Les miroirs et la copulation sont abominables, parce qu'ils multiplient le nombre des hommes.
Rien n'est plus rare que la véritable bonté ; ceux mêmes qui croient en avoir n'ont d'ordinaire que de la complaisance ou de la faiblesse.
Tout ce qui passe est élevé à la dignité d'expression ; tout ce qui arrive est élevé à la dignité de sens. Tout est symbole ou parabole.
La rêverie est la vapeur de la pensée.
Je la revois chez sa couturière, assise devant les grands miroirs à multiples faces, et disant : " Regarde ! Cinq images différentes du même sujet. Si j'étais écrivain, c'est ainsi que j'essaierais de dépeindre un personnage, par une sorte [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas besoin de passer devant les objets quand les objets passent devant nous : aussi les habitants des grandes villes ne croient pas avoir besoin de voyager.
C'est lorsque l'homme n'est pas assuré de sa relation avec Dieu qu'il y a relation avec Dieu. Malheureux ceux qui croient être en relation avec lui car ils ne le sont certainement pas.
Un enfant normal, on le photographie sous toutes les coutures, dans toutes les postures, à toutes les occasions ; on le voit souffler sa première bougie, faire ses premiers pas, prendre son premier bain. On le regarde, attendri. On suit [...] â–º Lire la suite
Il est certain qu'en France on n'aime plus du tout l'orgue de Barbarie !... Ce n'est plus guère qu'à d'annuels et tricolores « Quatorze Juillet », ou dans des terrains vagues plus propices à des chuchotements d'apaches qu'à la passagère rêverie des mélomanes qu'ils osent encore moudre la mélancolie de leurs tuyaux enroués.
C'est un plaisir royal de faire le bien quand les ignorants croient que c'est le mal que vous faites.
Les lèches-culs se croient très malins parce qu'ils ont secrètement inversé leur système digestif : ils chient par la bouche et parlent de l'autre côté.
Les anges ne croient au diable que quand ils ont reçu un coup de cornes.
J'émets le voeux que la photographie au lieu de tomber dans le domaine de l'industrie, du commerce, rentre dans celui de l'art.
Les vieux croient à tout ; les gens d'âge mûr mettent tout en doute ; les jeunes savent tout.
Les images choisies par le souvenir sont aussi arbitraires, aussi étroites, aussi insaisissables, que celles que l'imagination avait formées et la réalité détruites.
La rêverie subvertit le monde.
La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son empreinte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
Je suis la blonde, l'autre femme, la maîtresse, le cliché des années 50.
Pour moi, la musique de film, c'est comme une question de grammaire. Si l'on accepte de comparer un film à un roman, je mets de la musique sur mes images quand nous passons du présent à l'imparfait.
Le tourisme avec les sociabilités ludiques qu'il favorise, les images qu'il génère, est un dispositif d'appréhension graduée, codée et non traumatisante de l'extérieur et de l'altérité.
Si quelqu'un pense que l'amour et la paix sont un cliché qui doit avoir été laissé dans les années soixante, c'est son problème. L'amour et la paix sont éternels.