.../... le jour où Allah épargnera l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront : Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent.
Si on gagne sa vie, on doit prendre des risques. C'est la loi du métier.
Trop de succès engendre l'arrogance. Et l'arrogance provoque la chute.
Nul n'est censé ignorer la joie.
Trois choses rafraîchissent le coeur et délivrent du chagrin : l'eau, les fleurs, la beauté féminine.
On n'écorche pas l'anguille par la queue.
Seul celui qui peut se passer de la richesse est digne d'en jouir.
Mon pére vous a donné sa santé, je suis là pour l'addition.
Les êtres heureux sont graves. Ils portent en eux attentivement leur coeur comme un verre plein, que le moindre mouvement peut faire déborder ou briser.
Quand j'entrevois, comme aujourd'hui, le "simple" fond des choses (ce qu'à la condition d'une chance infinie, l'agonie révélera sans réserve), je sais que je devrais me taire : je recule, en parlant, le moment de l'irrémédiable.
La femme est la porte de l'enfer !
L'armée est une nation dans la nation ; c'est un vice de nos temps.
L'amour est le lieu de rencontre de l'esprit et de la matière et le seul domaine où tous les deux puissent se manifester dans leur plus extrême liberté.
Le courage ne vacille que dans les moments où la faiblesse est permise.
Vivre coûte beaucoup, mourir également. Faire front exige de la dignité.
A mesure que la nécessité se trouve socialement rêvée, le rêve devient nécessaire.
La plus grande faiblesse de la plupart des hommes est leur réticence à dire aux autres combien ils les aiment pendant qu'ils sont en vie.
Etre amoureux, c'est être étonné. Quand l'étonnement disparaît, c'est la fin.
On peut définir la Science-Fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie.
Il est, dans la vie des hommes, des heures où la tension des événements semble répondre à celle de notre âme.
La première condition pour le bonheur du peuple est l'abolition de la religion.
Tant de conducteurs de peuples ont été, sont et seront des fanatiques, des frénétiques. La révolution chinoise s'est déroulée sous l'égide d'un homme doué d'une intuition et d'une puissance d'assimilation peu communes, méditant sans arrêt, lecteur infatigable, écrivain clair, poète sensible, élégant calligraphe, animé dans ses propos par le sens de l'équilibre et de l'humain.
Par ma foi ! Il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien.
On a guéri la peste, bravo, mais maintenant on a le cancer ! On aurait mieux fait de rester avec la peste, vu qu'on savait la soigner.
Le jour est le père du labeur et la nuit est la mère des pensées.
Voulez-vous savoir comment il faut donner ? Mettez-vous à la place de celui qui reçoit.
Il n'y a sans doute rien de plus émouvant dans une vie d'homme que la découverte fortuite de la perversion à laquelle il est voué.
Les gens traversent trois conversions: la conversion de leur tête, de leur coeur et de leur portefeuille. Malheureusement, pas tous en même temps.
Vertu. C'est la puissance de vouloir et d'agir contre ce qui plaît ou déplaît.
Ni dans le futur, ni dans le passé, mais dans le présent de la vie.
La dissimulation est aux affaires ce que l'alliage est à la monnaie : un peu est nécessaire, trop la discrédite.