Il n'y a sans doute rien de plus émouvant dans une vie d'homme que la découverte fortuite de la perversion à laquelle il est voué.
Nous sommes monothéistes. On n'aime qu'une seule femme vraiment dans une vie d'homme.
On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière ; on ne peut la vivre qu'en regardant en avant.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Je n'ai pas peur de mourir parce que je ne connais pas la mort. Mais j'ai peur de ne plus vivre parce que je connais la vie !
La vie est à 5% ce qui se passe et à 95% comment vous réagissez.
La seule connaissance absolue accessible à l'homme est que la vie n'a pas de sens.
Mais ça ne change rien au fait que c'est elle qui a mon super amant ! Et mon super chien. Elle a ma super vie !
La vie est trop courte pour se tuer ; ce n'est pas la peine de s'impatienter.
La vie n'est ni longue ni courte. Mais elle a des longueurs...
Le bonheur est un parfum que l'on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.
Pourquoi ne pas profiter immédiatement des plaisirs ? Combien d'instants de bonheur ont été gâchés par trop de préparation ?
J'ai toujours dit que je m'inquiétais d'être avec un homme qui ne flirte pas.
Il est essentiel, pour l'humanité, que l'homme soit vraiment homme et la femme vraiment femme. La différence tient dans "un je ne sais quoi" subtil qui est capital.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
La seule différence entre ce qu'on appelle un homme véridique et ce qu'on appelle un menteur, c'est que le premier ment comme il respire, naturellement et sans savoir, alors que les mensonges du second portent la marque d'un effort créateur. Ils sont plus construits, plus cohérents, et certainement plus efficaces.
Nous avons cette vie pour apprécier la grandeur de l'univers et pour cela, je suis extrêmement reconnaissant.
Le but de l'écriture, c'est de porter la vie à l'état d'une puissance non personnelle.
Cuisiner suppose une tête légère, un esprit généreux et un coeur large.
Le problème de la vie publique, c'est d'apprendre à dominer la terreur, celui de la vie conjugale d'apprendre à dominer l'ennui.
L'humanité est comme un homme qui dort et fait un cauchemar. Ce cauchemar s'appelle l'histoire.
La pire maladie dans la vie, c'est la VIE puisque tout le monde en meurt un jour.
Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère.
Le premier homme à jeter une insulte plutôt qu'une pierre est le fondateur de la civilisation.
Le moindre accident de la vie porte en lui la semence d'un grand événement intérieur.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Ce qu'un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin.
Le bonheur on s'y fait, le malheur on ne s'y fait pas, c'est ça la différence.
Vouloir écarter de sa route toute souffrance, signifie se soustraire à une part essentielle de la vie humaine.
A supposer qu'une femme déclare son amour à un homme au cours des cinq actes d'une pièce, celle-ci n'est monotone que s'il s'agit du même homme.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.