La vie n'est ni un spectacle ni une fête ; c'est une situation difficile.
La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
Quelle que soit la branche que vous avez choisie, dans votre vie future, appliquez-vous à développer un progrès aussi minime soit-il. Vous en ferez un bien général.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
Tu sais que tu as trouvé l'amour de ta vie quand tu te surprends à tomber amoureux encore et encore de la même personne, malgré les kilomètres qui vous séparent.
Toute vie humaine est un reflet de la divinité, et... chaque acte d'injustice ternit et défigure l'image de Dieu dans l'homme.
La lecture du journal est une chose sérieuse, sans conséquence sur la vie comme toutes les choses sérieuses.
Expose ta vie pour parvenir à la vérité, et ne te fourvoie pas pour de l'or jaune.
Le temps et la marée n'attendent personne.
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
Je ne voudrais pas que tout soit rose parce que la vie n'est pas comme ça.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Je ne suis plus certain que les êtres humains soient vraiment faits pour vivre en communauté, je ne suis pas sûr que nous puissions survivre en tant qu'espèce.
Fainéhantise : peur obsédante de la paresse, du temps mort, de la durée non remplie.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
Les temps redeviennent barbares. Ce n'est pas la première fois. Mais c'est la première fois que toute l'aventure de l'humanité s'en trouve affectée/infestée.
Il faut vivre pour rêver et non pas rêver pour vivre.
Si vous avez de la peine, si la vie est méchante avec vous, réfugiez-vous au coeur de la forêt, elle ne vous décevra jamais. Chaque plante, chaque fleur, chaque arbre, chaque animal sont la preuve vivante de la toute puissance de Dieu et la forêt vous redonnera courage.
Lorsque vous écrivez une chanson, la plupart des mots que vous utilisez sont en noir et blanc, puis vous en utilisez de temps en temps un en couleur. Ces mots en couleur font partie de nous-mêmes, car nous leur donnons un sens. Si vous le souhaitez, nous leur donnons une troisième dimension.
De façon théâtrale, nous réagissons de manière excessive à la moindre péripétie. Nous oublions que la vie n'est pas si grave ni si compliquée.
Les médisants ressemblent aux malheureux qui n'ont pas eu leur part d'événements et doivent mener aux dépens de leurs voisins une existence parasitaire.
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.
Il faut avoir peur de mourir pour apprécier le temps qui passe à sa juste valeur.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Plus nous allons vite, plus le temps passe lentement. A la vitesse de la lumière, le temps cesse d'exister ; le moment dure éternellement.
Le fait de mourir n'est pas un crime et le fait de vivre n'est pas un mérite.
Le temps de vivre, c'est aussi le temps d'aimer.
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
Le rire de la joie, à l'encontre du rire de l'amusement, est en pleine harmonie avec la vie intérieure.
L'espace et le temps sont le cadre dans lequel l'esprit est contraint de construire son expérience de la réalité.