La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
Un homme mort ne parle plus.
Tu ne luttes point contre la mort en ensevelissant les cadavres.
Le mot que tu n'as pas dit est ton esclave. Le mot que tu as dit est ton maître.
La douceur a fait pacte avec la vérité ; elle est une éthique redoutable.
C'est par la mort que la morale est entrée dans la vie.
Seule la mort est inutile.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
Chaque instant tombe à chaque instant dans l'imaginaire.
L'amitié ? Elle disparaît quand celui qui est aimé tombe dans le malheur, ou quand celui qui aime devient puissant.
Mais pour découvrir la vérité sur la mort des rêves, il ne faut jamais prendre la parole du rêveur.
La conscience n'est qu'un mot à l'usage des lâches, inventé tout d'abord pour tenir les forts en respect.
Le mot amour est devenu vieux Il veut plus qu'on l'embête Trop de gens l'on gardé pour eux Il a mal dans sa tête.
Je me souviens dans "Law of Desire", où j'ai joué un homosexuel, que les gens étaient plus fâchés que j'ai embrassé un homme sur la bouche que j'ai tué un homme. Il est intéressant de voir comment les gens peuvent [...] ► Lire la suite
J'ai choisi un mari d'une grande douceur pour pouvoir le quitter sans amertume.
Apprendre par coeur ; ce mot me plaît. Il n'y a guère en effet que le coeur qui retienne bien, et qui retienne vite.
Le compositeur de musique est devenu, par suite de la difficulté des temps, un être singulièrement compliqué, une sorte de diplomate au petit pied ; il dissimule sans cesse, il feint de feindre, comme s'il jouait les Fausses Confidences de [...] ► Lire la suite
Un peu plus loin, je tombe sur une tache sanglante entourée d'un grand arc de cercle dessiné dans la neige par les ailes d'une chouette. Le dégel, en délivrant le lapin de la faim, lui a fait oublier sa peur. La chouette est venue lui rappeler que les pensées printanières ne sauraient remplacer la prudence.
J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
Les personnes qui ne connaissent pas encore ma grand-mère sont priées de se dépêcher. On ferme le cercueil à 14 heures.
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
L'expérience de la mort n'est pas une expérience solitaire.
Le meurtre parfait est de pousser l'autre au suicide...
La mort naturelle est une amie, au fond, pourvu qu'elle ne soit pas trop pressée.
Le mot est l'excuse de la pensée.
C'est un travers des Français, lorsqu'ils sont dans la difficulté politique, de chercher des modèles étrangers plutôt que d'appliquer avec scrupule et exactitude les lois qui leur sont propres.
Mourir peut être un mal, mais être mort n'est rien.
Il paraît que le sacrement n'est pas dans le genre du signe. Le mot sacrement paraît dérivé de consacrer, tout comme le mot médicament de médicamenter, Or, cette étymologie indique la raison constitutive de la cause, plutôt que celle du signe.
J'ai été coiffeur de 14 à 18 ans. Je n'ai pas été à l 'école puisque je l'ai quittée à 13 ans. Je suis un pur autodidacte, le mot ne me fait pas peur.
Et pourquoi la mort nous intéresse ? - C'est le secret de la vie.