Les économistes sont des chirurgiens qui ont un excellent scalpel et bistouri ébréché opérant à merveille sur le mort et martyrisant le vif.
C'est après sa mort que quelqu'un commence à changer.
- Au total, 42. - Mmm, 42, ce n'est pas mal pour un prince hippicul elfe aux oreilles pointues. Héhéhéhé, pour ma part je suis assis sur mon 43e. [Legolas tire une flèche dans l'orque] - 43. - Il était [...] â–º Lire la suite
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
La mort est un ennemi supérieur en ombres.
Le suintement rouge du ciel à l'horizon lui parut d'un si funèbre augure qu'il referma la croisée.
La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu'une pièce qui l'intéresse infiniment finisse.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
Quand on est en péril de mort toutes les armes sont bonnes pour se défendre.
La mort fait l'éloge de la vie comme la nuit celle du jour.
À Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que Charlie Hebdo est mort ont tort. La liberté d'expression est indestructible.
Mourons pour des idées, d'accord, mais de mort lente.
L'Amérique est pour la peine de mort parce qu'elle pense qu'en tuant les criminels, on élimine le crime.
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
La mort doit être délicieuse.
La peine de mort remplit une autre fonction que la lutte contre le crime.
L'abolition de la peine de mort est irréversible, à démocratie constante.
L'exilé est un mort sans tombeau.
Quelques esprits sont étonnants pour garder ainsi leur simplicité primitive, de même qu'un cyprin doré d'âge patriarcal garde apparemment jusqu'à sa mort son illusion de jeunesse qui lui fait croire pouvoir nager en ligne droite au delà du bocal qui le renferme.
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
La mort peut engendrer la vie, mais l'oppression ne peut engendrer rien d'autre qu'elle-même.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Le divorce ressemble au meurtre en ce qu'il est plus difficile à commettre qu'à envisager.
L'action politique, à certaines heures, est comme le scalpel du chirurgien, elle ne laisse pas de place à l'incertitude.
La mort d'un homme de talent m'attriste toujours, puisque le monde en a plus besoin que le ciel.
Un excellent jardinier vaut un excellent poète.