C'était intéressant de voir (...) comment le tabou de la mort avait remplacé celui de la sexualité.
Dieu est-il mort ? Non, pour avoir le droit de mourir, il faut avoir vécu.
On dit que les hommes vieillissent mieux que les femmes mais c'est faux. Leur peau perd plus vite son élasticité, surtout quand ils fument et boivent. C'est flasque, on a l'impression que ça pourrait s'effriter sous la pulpe des doigts. [...] â–º Lire la suite
L'être vivant est surtout un lieu de passage, et l'essentiel de la vie tient dans le mouvement qui la transmet.
Les utopistes n'ont raisonné qu'à court terme. Parce qu'ils voulaient à tout prix voir de leur vivant le fruit de leur travail.
J'évite de dire «ne fais pas ça». Je préfère montrer comment faire.
Il faut bien voir enfin qu'on n'aime que dans l'éternité, c'est pourquoi il faut prendre soin de se conduire en toute chose comme si ce qu'on fait devait être éternel.
C'est la majorité ! Laquelle d'abord ? Celle qui croyait que la terre était plate ? Celle qui veut rétablir la peine de mort ? ... Celle qui se met une plume dans le cul parce que c'est la mode ? Laquelle exactement ?
Il vaut mieux donner à son fils le nom d'un chanteur vivant que celui d'un général mort.
- T'as vu tes pupilles ? - Comment tu veux que je vois mes pupilles !
Dans le soleil sanglant au couchant, Haj Moussa s'écroula avec le bruit caractéristique d'un vieil arbre mort à la base.
Il résulte que le consommateur recueille à la longue tous les avantages d'une bonne législation comme tous les inconvénients d'une mauvaise ; ce qui ne veut pas dire autre chose, si ce n'est que les bonnes lois se traduisent en [...] â–º Lire la suite
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
Si un morceau de vous ne reste pas avec cette part d'enfant, vous ne pouvez pas jouer le rôle. Comment peut-on dire que je suis un cow-boy contre Burt Lancaster avec le fusil à la main, si je ne suis pas un peu un gosse ?
Savez-vous pourquoi les Français ont choisi le coq comme emblème ? C'est parce que c'est le seul oiseau qui arrive à chanter les pieds dans la merde !
Nous devons penser de toute façon, alors pourquoi ne pas "penser grand" ?
L'homme ne refuse pas son soupir à la mort qui arrive.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Laissez-moi vous parler d'un coeur qui souffre d'avoir perdu Dieu, errant sans fin dans la nuit sans espoir, ici à la lisière il n'y a pas d'étoiles, ici nous sommes raides, immaculés.
Nous avons de la littérature d'évasion, pourquoi n'existe-t-il pas des biographies d'évasion ?
J'étais ami avec le président Ronald Reagan et il m'a dit: Je ne sais pas comment quelqu'un peut servir dans la fonction publique sans être acteur.
Le travail est l'allié de la paresse dès qu'il est motivé. Rares sont ceux qui ont la chance de savoir vraiment pourquoi ils travaillent.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
Et comment peindre avec des mots sans couleurs ?
Il n'y a vraiment que les médiocres qui aient du génie de leur vivant ?
L'homme génétique nouveau pourra parler aux mouches.
C'est par sa mort parfois qu'un homme montre qu'il était digne de vivre.
Mais le déni de démocratie, et tous ceux qui me suivent le savent bien, ne se situe pas qu'au niveau de l'élection présidentielle: à l'Assemblée nationale, 15 à 20% d'électeurs français - les nôtres - sont privés chroniquement de représentation, [...] â–º Lire la suite
En vérité, c'est Allah qui fend le fruit et le noyau de la datte. Il fait sortir ce qui est vivant de ce qui est mort; et Il fait sortir ce qui est mort de ce qui est vivant. Tel est Allah !
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.