Le travail est l'allié de la paresse dès qu'il est motivé. Rares sont ceux qui ont la chance de savoir vraiment pourquoi ils travaillent.
Chaque fois que je fais la connaissance d'un couple, je me demande pourquoi ils vivent ensemble.
Le travail d'apprentissage se poursuit jusqu'au jour de votre mort.
Je ne suis pas une droguée, et mon mari non plus. Si c'était le cas, vous obtiendriez beaucoup moins de travail de ma part. Cela se verrait dans les performances et dans le travail.
Nous avons des États qui rejettent l'ADN des violeurs. Comment une femme peut-elle avoir une telle importance, que notre pays ne se lève pas et ne fait rien contre cet acte intime et violent ?
Toujours, toujours, croyez toujours en vous, parce que si vous ne le faites pas, alors qui va le faire?
Il faut penser aux jeunes adolescentes qui prennent exemple sur ces mannequins. Il y a un moment, faut arrêter (...) Je crois qu'il y a vraiment un 'holà' à mettre, parce que ça devient grave.
La vie est disponible seulement dans le présent. C'est pourquoi nous devons marcher de manière à ce que chaque pas puisse nous amener à l'ici et au maintenant.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Ce que je sais à soixante, je le savais aussi bien à vingt. Quarante ans d'un long, d'un superflu travail de vérification...
Quand je conduisais pour des équipes britanniques... ils m'appelaient The Tadpole parce que j'étais trop petit pour être une grenouille.
Les unions qui ne se fracassent pas sont celles où l'amitié remplace l'amour quand l'amour s'en va. Parce que l'amour finit toujours par s'en aller.
Le succès, c'est 50 % de talent, 50 % de chance, 50 % de travail et... une bonne idée !
Que Dieu vous garde parce que j'ai pas de place chez moi.
La chance n'existe pas, ça s'appelle le destin.
L'intelligence est notre dernier recours quand nous ne savons pas comment faire face à une situation.
Il est impossible d'expliquer philosophiquement pourquoi on aime et veut être aimé par telle personne précise à l'exclusion de toute autre.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] â–º Lire la suite
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] â–º Lire la suite
Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?
Je suis dingue de cette fille, c'est vrai, dingue. Dès que je l'ai vue, je l'ai aimée. Je veux dire tout, j'ai tout aimé chez elle. Sa façon de marcher, sa bouche, son nez, ses yeux, et puis aussi son [...] â–º Lire la suite
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
Si je suis pas toujours très clair c'est parce que j'arrive pas à savoir qui je suis, alors t'imagines bien que je sais pas ce que je veux.
Je me suis posé cette question essentielle : comment un tel carnage a-t-il pu se produire dans des locaux considérés comme sensibles ? J'ai enquêté pour comprendre. Maintenant je connais les failles. Celles de l'Etat, de la police, du journal.
La seule chance que vous avez est celle que vous vous créez.
- Comment on dit égoïste gentiment ? - Indépendant. - Oui, c'est ça, ils sont indépendants.
Une contrebasse, c'est plutôt, comment dire, un embarras qu'un instrument.
Je n'étais pas le meilleur parce que je frappai plus vite, j'étais le meilleur parce que la foule m'aimait... Gagne la foule, Maximus, et tu auras ta liberté !
Le passage à l'âge adulte est glissant dans les virages, devenir un homme : y'a pas d'stage, pas d'rattrapage. Maintenant, t'es dans l'grand bain, devine comment on nage.
- Et comment vous appeler un pays qui a comme président un militaire avec les plein pouvoirs, une police secrète, une seule chaine de télévision et dont toute l'information est contrôlée par l'État ? - J'appelle ça la France mademoiselle, et pas n'importe laquelle, la France du Général De Gaulle.
Ce qui compte ce n'est pas le vote, c'est comment on compte les votes.