C'est pourquoi tout ce qui a quelque quantité virile, depuis une trentaine d'années, se précipite éperdument au désespoir. Cela fait toute une littérature qui est véritablement une littérature de désespérés.
Tu veux savoir combien je t'aime ?
Un soir de pleine lune, sors dans ton balcon, lèves la tête, tu verras des étoiles, compte les une par une : C'est mon amour pour toi !
Tu pense que ce n'est pas assez [...] â–º Lire la suite