Je demande toujours, pourquoi ne puis-je être comme Cary Grant ou quelque chose du genre.
Quand tu te laves les dents, il faut aussi frotter la langue, c'est là que les bactéries elles discutent.
Je remercie cette époque de m'avoir rendu dur et capable d'être dur. Plus encore, je lui suis reconnaissant de m'avoir détaché du néant de la vie facile, d'avoir extrait d'un nid délicat un enfant trop choyé, de lui avoir donné [...] â–º Lire la suite
Toutes les foules adorent vociférer- même lorsque, pas plus que le chien qui hurle à la mort, elles ne savent pourquoi elles crient.
Si Dieu est retenu ailleurs, ou s'il n'est que médiocrement intéressé par le déroulement de l'insignifiante aventure humaine, pourquoi nous acharner à arracher le masque consolateur dont il couvre pour nous le visage de son éternelle absence ?
L'ennui, qui dévore les autres hommes au milieu même des délices, est inconnu à ceux qui savent s'occuper par quelque lecture. Heureux ceux qui aiment à lire.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Au fond de tout patriotisme, il y a la guerre : voilà pourquoi je ne suis point patriote.
La France méprise la jeunesse, sauf quand elle s'immole pour sauvegarder la vieillesse. Mourir est un acte de vieux.
Les vraies passions ont quelque chose d'inaccompli. Sinon le temps les tue.
L'homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que l'humanité, elle, n'a pas encore trouvé autour de soi d'autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va.
J'ai connu une polonaise qui en prenait au petit déjeuner... Faut quand même admettre que c'est plutôt une boisson d'homme.
Rien dans l'éducation, n'est aussi étonnant que la somme d'ignorance qu'elle accumule sous la forme de faits inertes.
Il avait perdu un oeil et recevait sans cesse des apitoiements. Il répondit un jour : enviez-moi au contraire, quand je mourrai, je n'aurais qu'un oeil à fermer.
La célébrité est une illusion. Les choses peuvent vous être données assez facilement, mais elles partent aussi facilement qu'elles sont venues..
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Bonjour ! C'est la Saint-Valentin. Tous sont levés de grand matin. Me voici, vierge, à votre fenêtre, Pour être votre Valentine. Alors, il se leva et mit ses habits, Et ouvrit la porte de sa chambre; Et vierge elle y entra, et puis jamais vierge elle n'en sortit.
Je suis née en talons. En fait, je tombe toujours quand je porte des tongs.
Réalisez quand vous êtes 'd'âge moyen' vous avez une chance pour tout, une deuxième carrière, un autre amour, une autre vie.
Ou le mal certain est irrémédiable, s'il est connu à temps, il peut être réparé.
C'est ainsi qu'à notre époque la science se met au service de l'art pour rendre les maisons inhabitables.
Peut-on jamais savoir par où commence et quand finit l'indifférence ?
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
Les gens s'attendent à ce que je pleure, mais je ris toujours quand les choses tournent mal.
Nous défendre quelque chose, c'est nous en donner envie.
La vérole, les conseils, les leçons, les désillusions et les vieilles chaussures sont les seules choses que donnent volontiers les hommes. Plus prodigues, les femmes se donnent aussi ; lorsqu'elles ne réussissent plus à se vendre.
On a tous besoin de quelqu'un, de quelque chose ou d'un ailleurs que l'on n'a pas...
La vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteur qui s'agite et parade une heure sur la scène, puis on ne l'entend plus.
L'euro, c'est ultrasimple, c'est comme quand on voyage à l'étranger, en trois jours, on s'habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
- D'accord. Tu m'rejoins comment ? - ... - Michael ? - Sara... une personne doit rester et une autre doit ouvrir cette porte. Cette autre personne... c'est toi. - Très bien, alors je te garderai la porte ouverte ! - Tu comprends [...] â–º Lire la suite
Je croyais qu'on pouvait mourir de honte. Ce n'est pas vrai. Je croyais aussi qu'il est impossible de haïr sa mère. Ce n'est pas vrai non plus.