Les lois de l'espace scénique sont différentes de celles de la littérature, mais l'enjeu reste toujours de faire passer le plus possible de littérature sur l'espace scénique.
La décision la plus importante que nous prenons est de savoir si nous croyons vivre dans un univers amical ou hostile.
La jeunesse veut l'espace ; la vieillesse, le temps.
Le tourisme est la réalisation achevée d'un univers de la désespérance.
Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
Il est beaucoup plus simple de construire un univers que d'expliquer comment un homme tient sur ses pieds. Demandez à Aristote, à Descartes, à Leibniz et à quelques autres.
La jeunesse n'est pas une maladie incurable.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Faire un choix ne veut pas dire qu'on restreint son champ d'action et de possibilités. Pas pour ceux qui voient dans la vie un espace où tout est à conquérir, au risque de tout perdre.
Internet doit être pour tous un espace de liberté et de sécurité, un terrain d'expression libre mais responsable.
Vingt et un an ! C'est chez certains le grand coup d'ailes dans un univers sans frein, sans clôture, sans obstruction, sans défense, sans interdit.
Les plaisirs de la jeunesse reproduits par la mémoire sont des ruines vues au flambeau.
Les lois ne sont faites que pour exploiter ceux qui ne les comprennent pas, ou ceux que la misère la plus noire empêche de s'y conformer.
La France est le seul pays au monde où les propos visant le sexe sont plus punis par des lois spécifiques que les injures concernant la taille, le poids, la couleur de peau, l'âge !
C'est au plus étroit du défilé que la vallée commence.
Il n'y a pas de nation aussi puissante que celle qui obéit à ses lois non pas par des principes de peur ou de raison, mais par passion.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
Les désirs de l'homme peuvent être contrariés, mais il faut se soumettre aux lois du ciel.
Les simples ont quelque chose de plus que les docteurs, qui souvent se perdent à la recherche des lois les plus générales. Ils ont l'intuition de l'individuel.
Pour l'écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu'à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.
La jeunesse est une douleur si ancienne en manque de compréhension.
Ecarte Descartes et toutes les philosophies, Etudie les lois universelles de la vie.
L'homme assassine toujours ce qu'il aime ; ainsi nous, les pionniers, nous avons tué notre nature sauvage. Certains disent que c'était nécessaire. Peut-être, mais je suis heureux de ne pas devoir être jeune à une époque où il n'y a [...] â–º Lire la suite
Pour moi, la classe est par définition une chose haineuse. La seule classe qui mérite vraiment d'être considérée est la classe des hommes honnêtes et capables, quelle que soit la sphère d'activité humaine à laquelle ils appartiennent.
Un écrivain - ou tout au moins un romancier - a souvent des rapports difficiles avec la parole.
L'artiste habite un univers lointain peuplé d'illusions, alors que le politicien mure son coeur .
Dans l'âge mûr, on s'entend mieux à se garder contre le malheur, dans la jeunesse à le supporter.
J'utilise le mot Dieu dans un sens impersonnel, comme Einstein le faisait pour les lois de la nature.
La brillance conceptuelle ne rend pas les lois de la physique aveugles.
L'ignorance et la superstition ont toujours un rapport étroit et même mathématique entre elles.
Il n'y a pas d'acte de pensée sans violence. Le geste créateur produit une effraction dans un univers au repos.