Vingt et un an ! C'est chez certains le grand coup d'ailes dans un univers sans frein, sans clôture, sans obstruction, sans défense, sans interdit.
Quand un homme et une femme ont une passion irrésistible l'un pour l'autre, il me semble, malgré de tels obstacles qui les séparent en tant que parents ou mari, qu'ils s'appartiennent au nom de la nature et qu'ils sont amants de droit divin, malgré les conventions humaines ou les lois.
Il lui dit qu'il lui a conféréAvec l'épée l'ordre le plus élevéQue Dieu a créé et commandé,C'est à savoir l'ordre de chevalerie,Qui ne souffre aucune bassesse.
Comme elle est longue à vivre, la quête de l'existence, quand on n'a pas de dieu qui la dirige.
La nature est une baguette magique pétrifiée.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Ce n'est pas Dieu que je repousse, mais la création.
N'oublie pas que c'est dans ton coeur d'enfant de Dieu que la terre et le ciel se rejoignent vraiment.
Vous pouvez appelez Dieu par le nom que vous aimez, mais la vérité est toujours la même.
Des livres lui dégringolaient sur les épaules, les bras, le visage. Un volume lui atterrit dans les mains, presque docilement, comme un pigeon blanc, les ailes palpitantes.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
Tout objet aimé est le centre d'un paradis.
Je suis plus pâle parce que ça fait longtemps que je n'ai pas eu le temps de prendre un bain de soleil.
La nature ne se presse pas et pourtant tout est accompli.
Je n'aime point Dieu parce que je ne le connais pas, ni le prochain parce que je le connais.
Dieu a dit : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même." D'abord, Dieu ou pas, j'ai horreur qu'on me tutoie...
J'aime l'aube aux pieds nus qui se coiffe de thym,Les coteaux violets qu'un pâle rayon dore,Et la persienne ouverte avec un bruit sonore,Pour boire le vent frais qui monte du jardin,
Il faut que tu saches qu'en croyant à la corporéité ou en attribuant à Dieu une des conditions du corps, tu le rends jaloux, tu l'irrites, tu allumes le feu de sa colère, tu es adversaire, ennemi hostile.
Le nom de Dieu a trop servi.
C'est la nature d'une pensée d'être irrévocable.
La nature connaît mieux son affaire que le hasard.
Tout poète lyrique en vertu de sa nature opère fatalement un retour vers l'Eden perdu.
Quand Adam se plaignit de la solitude, ce n'est pas une dizaine d'amis que Dieu créa pour lui, mais une seule femme !
Seul Dieu a le droit de tuer son semblable.
Je prie pour que vous mettiez tous vos chaussures sous le lit la nuit afin que vous deviez vous mettre à genoux le matin pour les trouver. Et pendant que vous êtes là-bas, remerciez Dieu pour la grâce, la miséricorde et la compréhension.
Nous devons devenir des Islandais dans le football, des Israéliens dans la défense de notre terre, des Japonais dans la technologie.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] â–º Lire la suite
Certains gouvernements, quand ils envoient leurs légions d'un pôle à l'autre, parlent encore de la défense de leurs foyers ; on dirait qu'ils appellent leurs foyers tous les endroits où ils ont mis le feu.
On croit en Dieu parce qu'on a été conditionné à croire en Dieu.
C'est parce qu'il croit inconsciemment en Dieu que l'athée lui crie des injures, or on n'attaque pas le néant.