La jeunesse n'est pas une maladie incurable.
La poésie est une maladie du cerveau.
Le présent s'est envolé... les fantasmes font parti de la réalité... et on enlève les freins... on pense clairement et pourtant, on ne pense pas... et c'est là qu'on semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes [...] â–º Lire la suite
La littérature et la gastronomie sont inséparables, l'une est la fille de l'autre. La gastronomie est née le jour ou de grands écrivains ont consacré leur talent aux choses de la table. L'oeuvre des cuisiniers n'a de raison de durer... qu'autant que les gourmets en parlent et en écrivent.
La jeunesse de l'Amérique est sa plus vieille tradition : elle dure depuis trois cent ans.
Un chef-d'oeuvre de la littérature n'est jamais qu'un dictionnaire en désordre.
De toutes les formes d'inégalité, l'injustice en matière de soins de santé est la plus choquante et la plus inhumaine.
Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures.
La littérature contient toutes les composantes de la foi: le sérieux, l'intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis de l'âme.
L'essentiel est de lire beaucoup. N'importe quoi. Ce qu'on a envie de lire. Le tri se fait après. Et même la mauvaise littérature est nourricière.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Qui est en bonne santé est riche sans le savoir.
Selon que vous serez fou ou sage, vous composerez les rêves de votre vieillesse des regrets de votre jeunesse ou des espérances de l'éternité !
La littérature doit dépasser le bout de la rue, montrer ce qu'une caméra ne voit pas, illuminer les coins obscurs de la vie, de la réalité, insinuer des doutes dans la tête des gens.
La jeunesse est un sport que l'on peut - que dis-je : que l'on doit pratiquer toute sa vie.
La littérature est aux lettres ce que le facteur est aux imprimés...
La jeunesse est le sourire de l'avenir devant un inconnu qui est lui-même.
Je préfère être vivant et en bonne santé que vivant et malade.
Le comportement de l'Etat, c'est le meilleur signe qui soit de la santé d'un peuple.
En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres.
On pourrait composer une diète pour la santé de l'entendement.
Rien de tel que le spectacle massif de la maladie et de la vieillesse, pour vous faire redresser le dos et marcher d'un pas ferme.
Il n'y a pas d'heure pour la littérature ; la littérature n'est jamais à l'heure.
S'il fallait prendre soin de sa santé comme on prend soin de se divertir, alors on ne serait jamais malade.
La littérature est une maladie. Ou peut-être un remède à une maladie.
Causer littérature sans savoir avec qui, c'est le meilleur mode pour conserver de bonnes relations littéraires.
La jalousie n'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou.
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
Aucun mineur n'a de consentement avec un adulte puisqu'il n'est que mineur et certainement pas adulte, c'est donc une agression sexuelle d'adulte sur mineur.
La jeunesse heureuse est une invention de vieillards.
L'oisiveté de la jeunesse Prépare tourments pour la vieillesse.