Demander des oranges aux pommiers est une maladie commune.
Crétinisme parlementaire, maladie qui emplit ses victimes infortunées de la ferme conviction que le monde entier, son passé et son avenir, sont gouvernés et déterminés par une majorité de voix dans l'Assemblée représentative.
Le malade est plus reconnaissant à la médecine qui le guérit qu'au conseil qui le préserve.
Il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
La tactique, c'est l'art de se faire demander comme une grâce ce que l'on brûle d'offrir.
A quoi sert-il d'être adoré ? Voulez-vous me le dire ? Est-ce que ça m'empêchera d'avoir un cancer du rectum, si je dois en avoir un !
La maladie ne s'intéresse pas à ceux qui ont envie de mourir.
Demander qui est « l'homme » et qui est la « femme » dans une relation homosexuelle, c'est comme demander quelle baguette est la fourchette.
Plus un art est contestable, plus ceux qui s'y livrent tendent à se croire investis d'un sacerdoce et à exiger qu'on s'incline devant ses mystères.
Il y a quelque chose dans la maladie qui brise l'orgueil de la virilité.
L'audace de l'espoir. Voilà le meilleur de l'esprit américain; avoir l'audace de croire, malgré toutes les indications contraires, que nous pouvions restaurer un sens de la communauté au sein d'une nation déchirée; l'audace de croire que malgré des revers personnels, [...] â–º Lire la suite
Je n'ai cessé de me demander jusqu'à quel point l'environnement peut influencer et façonner l'homme, sa vie et sa personnalité et quelles sont les limites de son action.
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
L'amour est une maladie et un fardeau, quoi que puissent dire les poètes.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] â–º Lire la suite
J'ai été célèbre très tôt, mais je me suis soignée. Prise à temps, c'est une maladie dont on guérit très bien.
C'est pas si facile de faire face à un peuple qui vous tourne le dos alors qu'on lui tend si généreusement les bras pour lui demander des sous.
La jeunesse est ainsi, elle établit ses propres limites sans demander si le corps supporte.
Il suffit d'inspirer le regret d'un tort, sans toujours exiger son aveu.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
Celui qui exige beaucoup de lui-même se sent naturellement porté à beaucoup exiger d'autrui.
Il n'y a pas pire malade qu'un médecin !
Dieu a établi l'âme dans la libre détermination d'elle-même, en sorte qu'il ne veut rien lui imposer au-dessus de sa libre volonté, ni exiger d'elle quelque chose qu'elle ne veut pas.
Les profits sont le sang vital du système economique, l'elixir magique sur lequel repose tout progrès. Mais le sang d'une personne peut être le cancer pour une autre.
La mort est une maladie de l'imagination.
L'artiste est un malade qui essaie de se soigner en créant, mais plus il se soigne, plus il est malade. Et plus il est malade, plus il est content, vu qu'il n'a aucune envie de guérir.
- Docteur j'aimerais vous demander quelque chose. - Quoi donc ? - La main de votre fille. - Ah c'est à elle qu'il faut demander. - C'est déjà fait. - Elle a accepté ? - Oui. - Bah qu'est ce que tu viens m'emmerder alors !?
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
Une expertise sans contre-expertise n'a absolument aucune valeur, sauf celle d'être une psychose judiciaire.
La nature de la maladie est aussi obscure que la nature de la vie.