La télé, c'est la maladie du cinéma.
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
Le cinéma policier, tout comme le roman policier, est le meilleur reflet de l'époque à laquelle il est tourné.
La maladie ne prend pas son temps. Seule une vie peut donner l'impression de calmer son impatience.
Sur la terre tout à une fonction, chaque maladie une herbe pour la guérir, chaque personne une mission.
Le cinéma est un art du passé qui ne correspond plus aux modes d'expression contemporains ; j'ai besoin d'une palette plus large.
Et puis, chose bizarre, le premier symptôme de l'amour vrai chez un jeune homme, c'est la timidité, chez une jeune fille, c'est la hardiesse.
Crétinisme parlementaire, maladie qui emplit ses victimes infortunées de la ferme conviction que le monde entier, son passé et son avenir, sont gouvernés et déterminés par une majorité de voix dans l'Assemblée représentative.
Brel, je l'ai découvert dans un cinéma renommé du quartier de Pigalle, le Gaumont Palace. Il était grand et beau. Oui, beau, contrairement à ce qu'il croyait, et à ce que les gens conventionnels disaient. Il avait une beauté unique, parce qu'il était "beau à l'intérieur".
Toute maladie est une confession par le corps.
Le simple fait d'être une star de cinéma fait que les gens vous accordent des droits particuliers et des privilèges.
Je pense que le cinéma, les films et la magie ont toujours été étroitement associés. Les premiers à avoir fait du cinéma étaient des magiciens.
Cannes est tout ce que le cinéma est: glamour et rigueur, bêtise et sérieux, sexuel et cérébral, excessif et raffiné, art et business, le ridicule et le sublime.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Je l'aime comme une maladie et son remède à la fois.
Avant on allait plutôt au cinéma pour voir un film. Aujourd'hui il semble qu'on y aille plutôt pour manger.
Une maladie courante est la diarrhée verbale et la constipation cérébrale.
Plus le comédien est grand, plus il sait réduire notre sottise à une formule comique terrifiante et inéluctable, et plus on est contraint de rire.
Le comédien revient toujours rôder autour de son théâtre.
Tu regardes la télé parce que tu t'emmerdes. Tu vas au cinéma parce que tu cherches quelque chose.
Quand on est écolo on n'a pas de portable. Quand on est écolo on ne prend pas un avion en week-end à Florence comme tous les gens du cinéma que je connais qui partent en week-end en Florence ! Quand [...] ► Lire la suite
La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.
Je reviendrai au cinéma quand on me proposera un beau rôle, dans un film d'auteur, original.
Je ne sais pas si j'ai manqué au cinéma mais le cinéma m'a manqué énormément.
On ne peut pas forcer les gens à aller au cinéma ! Ou alors, on change de régime...
Foule du cinéma : foule en manque.
La présomption ? Une maladie sacrée. La vue ? Une tromperie.
Aujourd'hui, le cinéma français est un peu comme ces nouvelles bagnoles. Elles sont trop rondes, elles manquent de caractère
Le pauvre comédien : même ses partenaires ne l'écoutent pas.