La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.
Je suis attiré par l'intelligence, la créativité et la passion - et pas nécessairement le genre romantique. Je veux apprendre de quelqu'un qui est avide d'informations et de lumière et de rires et du monde entier. Quelqu'un qui célèbre ses jours et trouve l'inspiration dans ce que les autres accomplissent.
Le génie n'est pas celui qui croit mais celui qui saisit la progression des choses.
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
Je connais assez le monde maintenant pour avoir presque perdu la capacité d'être très surpris par quoi que ce soit.
La valeur d'une personne dans ce monde est estimée en fonction de la valeur qu'elle s'attribue.
Au fond, toute âme humaine est cela : une fragile lumière en marche vers quelque abri divin, qu'elle imagine, cherche et ne voit pas.
Il y a crise quand l'ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne veut pas naître.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
L'abus marche souvent auprès de la puissance.
Refaire le monde avec son fils, ça n'a pas de prix.
Celui qui croit en lui-même n'a pas besoin de convaincre les autres. Celui qui est heureux avec lui-même n'a pas besoin de l'approbation des autres. Celui qui s'accepte lui-même, le monde entier l'acceptera.
Pour moi c'est ravir au monde le soleil que d'ôter de la vie l'amitié.
L'euro, c'est comme le paradis : tout le monde veut y aller, mais le plus tard possible !
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Quand c'est l'homme qui est pris en faute, le monde pardonne ; quand c'est la femme, il y a un rejaillissement de honte sur la famille.
Chacun de nous accepte la réalité du monde auquel il est confronté.
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] ► Lire la suite
Tout le monde n'est pas capable d'être heureux.
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
On a mécontenté tout le monde ? Il y a des chances pour que l'on ait dit la vérité.
Une seconde prémisse sous-jacente à l'attitude selon laquelle il n'y a rien à apprendre sur l'amour revient à supposer que le problème de l'amour est un problème d'"objet", et non un problème de "faculté". Les gens pensent qu'il est simple [...] ► Lire la suite
Le monde se contente de grimaces, il se paie de ce qu'il donne, sans en vérifier l'aloi.
Il est curieux que le courage physique soit si répandu en ce monde et le courage moral si rare.
Aujourd'hui est un jour extraordinaire. Des millions de personnes ont défilé. Pas seulement à Paris, mais dans le monde entier. Ils n'ont pas marché pour protester. Ils ont marché pour soutenir l'idée que nous ne vivrons pas dans la peur. Donc, "Je suis Charlie".
Le monde est un miroir et rend à chaque homme le reflet de son propre visage.
Méfiez-vous de tout le monde et en particulier de ceux qui conseillent de vous méfier.
La voie des humains n'est pas en leur pouvoir, et il n'est pas donné à l'homme qui marche de diriger ses pas.
Il n'y a pas un millimètre au monde qui ne soit savoureux.
On a bien le droit de pleurer et de sourire en même temps. C'est parce qu'on accepte le monde et qu'on décide de l'aimer de toutes ses forces.
C'est peut-être pour tout le monde la même chose d'ailleurs, dès qu'on insiste un peu, c'est le vide.