Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, en oubliant ses principes, perdrait toute retenue. Dans les « excès » des supplices, toute une économie du pouvoir est investie.
En survolant ces pages, vous constaterez que l'actualité d'aujourd'hui est l'Histoire de demain ; et qu'elle est commandée elle-même par l'Histoire d'hier. Ce qu'on appelle la politique, c'est l'Histoire en train de se faire ; l'Histoire, c'est la politique déjà [...] â–º Lire la suite
L'amitié est le trésor le plus précieux et le plus rare de la vie. Un véritable ami partage mes plaisirs et mes peines ; il tolère mes défauts, et n'a point de lâche complaisance pour eux. Il ne me fait [...] â–º Lire la suite